Symbolique franc-maçonne de la statue de la « Liberté »

statue-of-liberty-crying
Elle est l’œuvre des franc-maçons
Bartholdi et Eiffel
.

  • Origine
  • Construction
  • Symbolique

Cette statue devait être initialement placée à l’entrée du canal de Suez (à Port Saïd en Égypte) pour son inauguration en 1867 et arborer une flamme symbolisant « L’Orient montrant la voie » (le Grand Orient maçonnique, bien sûr). Après le rejet de ce projet, elle devint une « statue de la liberté » pour commémorer le centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine et fut érigée sur l’île Bedloe (rebaptisée Île de la Liberté, Liberty Island). Elle devait symboliser aussi le cadeau d’amitié de la France aux États-Unis (une amitié qui perdure).  Il existe de nombreuses répliques de la statue (il y en a 22 rien qu’en France), comme par exemple celle qui a été érigée en 1889 sur l’île aux Cygnes à Paris.

Frédéric Auguste Bartholdi, sculpteur de la Statue de la Liberté, sur une Carte Maçonnique
Frédéric Auguste Bartholdi, sculpteur de la Statue de la Liberté, sur une Carte Maçonnique

Bartholdi, comme de nombreux franc-maçons français de l’époque, était profondément imprégné des rituels « Egyptiens », et on dit souvent qu’il a conçu la statue originelle comme une effigie de la déesse Isis, et seulement ensuite convertie en une « Statue de la Liberté » pour le port de New York.


1875-1886
La construction de la Statue de la Liberté

Par RetronautTraduit par le BBB

Le bras droit et le flambeau exhibés lors de l'Exposition du Centenaire à Philadelphie en 1876
Le bras droit et le flambeau exhibés lors de l’Exposition du Centenaire à Philadelphie en 1876

Presque 90 tonnes de cuivre et une collecte de fonds effrénée..

Frédéric Auguste Bartholdi et la Main Cachée
Frédéric Auguste Bartholdi et la Main Cachée

Au début des années 1870, inspiré par l’abolition de l’esclavage et la victoire de l’Union dans la Guerre Civile américaine, le sculpteur français Frédéric Auguste Bartholdi [né à Colmar en 1864 et mort à Paris en 1904, auteur également du Lion de Belfort] conçut une idée. Il allait construire un cadeau « monumental » pour les États-Unis, geste d’amitié d’un pays ayant contribué à asseoir son indépendance.

Bartholdi – Lion maçonnique de Belfort (1880)
Bartholdi – Lion maçonnique de Belfort (1880)

Quand Bartholdi se rendit aux Etats-Unis afin de réunir des fonds pour le projet, il identifia Bedloe Island dans le port de New York comme le site idéal. Cette île se trouvait juste à l’entrée du grand port et était déclarée sur le plan fédéral comme « territoire commun à tous les états ».

Le modèle de la statue néo-classique était celui de Libertas, la déesse romaine de la liberté, tenant un flambeau et portant la tabula ansata, représentant la loi. Bartholdi envisagea une statue portant une chaîne brisée, mais il eut peur qu’une référence aussi explicite à l’esclavage entraînerait des controverses. (La statue finale possède une discrète chaîne au pied.)

Le projet fut annoncé en 1875 et une collecte de fonds démarra, dirigée par l’homme politique français Édouard René de Laboulaye. Avant même la finalisation de la conception de la statue, Bartholdi construisit la tête et le bras droit porteur du flambeau, qui furent exhibés en 1876 à Philadelphie lors de l’Exposition du Centenaire de l’indépendance.

1878 - La tête de la statue à l'Exposition Universelle de Paris
1878 – La tête de la statue à l’Exposition Universelle de Paris

Gustave-EiffelLa construction débuta à Paris en 1877. Bartholdi recruta un ingénieur renommé, Gustave Eiffel, pour l’aider dans la réalisation de la structure. Eiffel élabora un squelette métallique innovant et souple qui permettrait à la statue de résister au vent sans se briser.

1880 - Construction de la statue dans l'atelier de Bartholdi à Paris
1880 – Construction de la statue dans l’atelier de Bartholdi à Paris
1882 - La sculpture du bras de la statue. Des ébauches figurent à l'arrière à droite
1882 – La sculpture du bras de la statue. Des ébauches figurent à l’arrière à droite
1880 - Bartholdi (à gauche avec le nœud papillon) supervise les travaux
1880 – Bartholdi (à gauche avec le nœud papillon) supervise les travaux

 

La statue fut officiellement terminée et présentée à l’ambassadeur américain pour la France, le 4 juillet 1884.

À New York pendant ce temps, la construction du piédestal de la statue n’avançait guère par manque de finances. Joseph Pulitzer [celui du « Prix Pulitzer »], l’éditeur du New York World, organisa une collecte de fonds, en promettant de publier les noms de tous les donateurs. La collecte s’éleva finalement à 102.000 dollars, provenant pour la plupart de dons de moins d’un dollar.

Une vue de la tête à l'extérieur de l'atelier. Des dignitaires sont assemblés autour du pied de la statue
Une vue de la tête à l’extérieur de l’atelier. Des dignitaires sont assemblés autour du pied de la statue
1887, Paris, France - la statue domine les immeubles environnants
1884, Paris, France – la statue domine les immeubles environnants

 

4 juillet 1884 - La statue est officiellement présentée à l'ambassadeur des US à Paris
4 juillet 1884 – La statue est officiellement présentée à l’ambassadeur des US à Paris

En 1885, la statue fut démontée et expédiée à New York par bateau. Le piédestal une fois achevé en avril 1886, le ré-assemblage de la statue fut réalisé par des ouvriers suspendus à des cordes. Chose étonnante (étant donnés les normes de sécurité de l’époque), il n’y eut aucun accident mortel parmi les ouvriers.

Les pieds de la statue à leur arrivée à New York
Les pieds de la statue à leur arrivée à New York

 

1886 - Le ré-assemblage de la statue sur son piédestal de l'île Bedloe
1886 – Le ré-assemblage de la statue sur son piédestal de l’île Bedloe

 

La statue, officiellement dénommée La Liberté éclairant le Monde, fut inaugurée le 28 octobre 1886. La couleur verte, marque distinctive du monument, provenant de l’oxydation du revêtement de cuivre, ne fut pas visible avant 1900.

L’auteur best-seller Robert Bauval explique :

La pierre angulaire de la Statue de la Liberté fut placée lors d’une cérémonie solennelle organisée par les loges maçonniques de New York

La statue en 1890
La statue en 1890

 

Symbolisme

Les codes cachés des Francs-Maçons
dans la statue de la Liberté

La statue de la liberté a été construite d’une manière si précise dans la symbolique maçonnique, que l’on ne peut pas douter des intentions de ses concepteurs. Elle est une représentation luciférienne et a été inspirée d’une déesse romaine païenne.

Plus en détail

(Source : Freemasonrywatch /newsoftomorrow.org)
Édité par F∴M∴ Exposée

Edward Laboulaye
Edward Laboulaye

La statue de la liberté est un cadeau de la France aux Etats Unis pour le centenaire de leur indépendance. Son concepteur, Frédéric Auguste Bartholdi, (né à Colmar en 1834) était Franc-maçon, tout comme Gustave Eiffel qui en a conçu l’ossature en fer de l’édifice. Edward Laboulaye fût à l’origine du concept de cette statue et de la levée de fonds pour la faire construire.

Elle tient la « Flamme de l’Illumination » maçonnique. Également appelée dès le XVIIIe siècle par les maçons illuminati « Flambeau de la Raison ». La Flamme représente le « Soleil » dans le ciel.

Le nom officiel de la Statue de la Liberté est, « La Liberté Éclairant le Monde ».

symbolique-statue-liberte (37)

Le Symbole de la Flamme

Illuminati signifie « porter la lumière », une façon de le symboliser est par une flamme. Une flamme se tient en haut de la Statue de la Liberté, au-dessus de la tombe de JFK, et au-dessus du tunnel où la Princesse Diana fut tuée.

Robert Bauval écrit :

Torche d'origine
Torche d’origine

« L’analogie du flambeau est très intéressante. La première statue de Bartholdi destinée au début pour le Port Said à l’embouchure du Canal de Suez, devait aussi porter une flamme qui devait indiquer « l’Orient montrant la voie ». Le « Grand Orient », bien sûr, est le nom de la loge mère de la maçonnerie française, à laquelle Bartholdi appartenait. Une autre flamme a joué un rôle très similaire durant la Révolution Française, dont je parlerai dans mon livre « Talisman ». On peut toujours la voir dans le ciel de Paris aujourd’hui.

symbolique-statue-liberte (33)
Image d’avant le 9/11, montrant les tours du WTC et la flamme de la Statue de la Liberté.

Le flambeau qu’elle brandit aujourd’hui n’est pas celui d’origine, il a été changé en 1986.

 

Pour rappel, Promothée/Lucifer fut enchaîné, sa délivrance équivaut donc à la Liberté.

Tout le monde connaît la légende du Titan Prométhée. Ce dieu avait vu l’ignorance et la misère des hommes : il vint à leur secours ; il leur donna le feu et leur enseigna tous les arts. Jupiter le punit de ce bienfait. Vulcain reçut l’ordre d’enchaîner et de clouer Prométhée sur un rocher, au sommet d’une montagne entre l’Europe et l’Asie. La Puissance et la Force, deux divinités impitoyables furent chargées de veiller à l’exécution des volontés de Jupiter. (Eschyle, Prométhée enchaîné)

En maçonnerie, les « Seigneurs de la Flamme » font référence aux « Dieux civilisateurs » qui auraient accéléré le développement de l’intellect chez l’homme primitif. C.W. Leadbeater, 33°, écrit dans Clairvoyance que la consultation des annales akashiques lui a permis de voir

toute l’histoire du monde depuis le début, la lente évolution de l’intellect chez l’homme, l’arrivée des Seigneurs de la Flamme, et la croissance des puissantes civilisations qu’Ils ont fondé »

(Glimpses of Masonic History, p.15)

Ceci explique la présence du Flambeau en loge :

Le premier Expert est le Lucifer, qui apporte la lumière a ses semblables. Ayant reçu du Vénérable de la précédente année la lumière prise au Feu Sacré il la porte au Vénérable qui, au moyen d’une petite bougie allume le grand flambeau placé à sa droite, puis avec un éteignoir éteint la première. Il ne doit pas l’éteindre en soufflant, pour éviter l’idée que le feu sacré a été souillé par l’haleine, qui est impure. Pour la même raison les Parsis, quelquefois appelés adorateurs du feu parce qu’ils regardent cet élément comme le plus grand symbole ou expression de la vie divine, ne le souilleraient sous aucun prétexte en y jetant des ordures.

Le Vénérable dit : « Que la lumière de la sagesse illumine nos Travées (ici il allume son flambeau), la sagesse du G∴A∴D∴L∴U∴ est infinie ». Le premier Expert porte alors la lumière aux premier et deuxième Surveillants qui parlent, en termes appropriés, de la force et de la beauté du G∴A∴D∴L∴U∴.

Dans cette cérémonie le rituel nous rappelle une fois encore les trois Aspects du G∴A∴D∴L∴U∴ symbolisés ici comme passant de l’état inconditionné à l’état conditionné dans l’ordre successif de sagesse, de puissance et de beauté ; ceci prépare l’ouverture de la Loge, le commencement du travail, l’édification du temple. Au début de l’œuvre, comme nous le verrons dans le chapitre prochain, l’ordre est inversé ; mais ici nous n’en sommes qu’à la préparation : manifestation de la sagesse qui projette, de la puissance qui exécute, enfin de la beauté qui orne.

L’emploi du feu dans les cérémonies ecclésiastiques ou maçonniques est assez mal compris. L’allumage d’un flambeau avec une intention religieuse est analogue à une prière et détermine toujours une effusion d’énergie venant d’en haut. Ainsi les trois officiers principaux en prononçant ces formules au moment où ils allument leurs flambeaux ne se bornent pas à proclamer en symbole qu’ils représentent certains Aspects du divin, ils créent vraiment la possibilité d’établir un lien positif avec ces Aspects, lien qui s’opère en réponse à leur prière. Les lampes électriques qui remplacent les flambeaux dans certaines Loges ne produisent pas le même effet ; elles donnent la lumière mais pas le feu : aussi le résultat est-il incomplet. Cependant la lumière électrique peut être tolérée pour l’Etoile Flamboyante et pour l’Etoile de l’Initiation, où action et symbolisme se rapportent uniquement à la lumière.

(Leadbeater, Le côté occulte de la franc-maçonnerie, p.41)

Selon Albert Pike :

Si Lucifer n’était pas dieu, est-ce qu’Adonaï, le dieu des chrétiens, dont les actes prouvent la perfidie, la haine des hommes, la barbarie et la répulsion pour la science, est-ce qu’Adonaï et ses prêtres le calomnieraient ? Oui, Lucifer est dieu et l’infortuné Adonaï est aussi dieu. Les intelligents disciples de Zoroastre, aussi bien qu’après eux les gnostiques, les manichéens, les Templiers, ont admis comme seule logique conception métaphysique, le système des deux principes divins qui se combattent éternellement ; l’on ne peut croire que l’un est inférieur à l’autre en puissance. Donc la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer l’égal d’Adonaï.

On retrouve aussi l’expression « Seigneurs de la Flamme » dans le Livre de Dyzan :

Les Seigneurs de la Flamme observent ; Ils chantent haut : « Le temps est venu, le temps que Nous avons attendu. Que la Flamme devienne FEU, et que la lumière brille.

symbolique-statue-liberte (31)
Le lien entre la doctrine illuministe des Mystères et les channelings New Age annonçant le retour des « Dieux » est plus qu’évident

Elizabeth Van Buren, spécialiste de la doctrine illuministe, écrit dans son livre Lord of the Flame (1981, p.13) :

Je crois profondément en la doctrine selon laquelle il n’y a qu’une seule vérité que les peuples ont appelé de différentes manières, et j’écris ce livre dans l’espoir de présenter au lecteur suffisamment de preuves que Celui qui fut et qui est révéré en tant que Fils du Dieu Tout-Puissant dans le monde sous différents noms est en réalité la même entité.
Je crois qu’Il est le chef du peuple des étoiles, ces êtres qui reviennent sur Terre au travers des âges pour essayer d’élever la conscience de l’homme à la signification du Cosmos et de lui-même. Les vaisseaux spatiaux qu’on voit maintenant dans nos cieux sont pilotés par ces Êtres. Ils viennent dans un but précis. (…)
Il est temps de révéler ces secrets pour les Derniers Jours que nous allons vivre, quand très bientôt le Peuple des Etoiles viendra sur cette planète, menés par leur prince, Le Seigneur de la Flamme.

Dans le Pranava-vada, un texte publié par la Société Théosophique, et repris par Alice Ann Bailey dans son Traité sur le Feu Cosmique (Lucis Trust) dédié à « avec gratitude à Helena Petrovna Blavatsky, ce grand disciple qui alluma sa torche en Orient et apporta la lumière à l’Europe et à l’Amérique en 1875 » , il est dit :

Lors de l’individualisation, au milieu de la troisième race-racine. Il y eut alors une vaste destruction des formes que nous appelons l’homme-animal. On a rarement attiré l’attention sur ce point. La venue des Seigneurs de la Flamme, la tempête électrique qui introduisit la période humaine, fut marquée par des désastres, par le chaos et la destruction d’un grand nombre d’êtres du troisième règne de la nature. L’étincelle du mental fut implantée, et la force de sa vibration – effet immédiat de sa présence – causa la mort de la forme animale, rendant immédiatement possible dans les corps causals récemment vitalisés une vibration telle, qu’elle permit de prendre de nouveaux corps physiques. Ce fut l’aspect Volonté, se manifestant dans la quatrième ronde, en relation avec la famille humaine.

Il s’agit là encore d’un thème récurrent parmi la doctrine ésotérique illuministe, exposée de façon flagrante dans 2001 l’Odyssée de l’Espace. En effet, le flambeau est aussi le « sceptre », axe vertical associé à l’axe du monde. Le sceptre, c’est aussi la lance (en anglais spear, comme dans « Shakespear »). C’est aussi le thyrse de Dionysos, surplombé d’une pomme de pin symbolisant la glande pinéale au sommet de la colonne vertébrale. Le pin était aussi l’arbre favori de Cybèle, ses prêtres couraient armés de thyrses aux extrémités en forme de pommes de pin.

Ces traditions ont pour origine les cultes des Mystères de l’Antiquité. Chez les grecs, les flambeaux sont également présents dans les Mystères de Cérès. Voici une monnaie romaine montrant Cérès tenant deux épis pointés vers le sol de la main droite et un long flambeau allumé de la gauche (source) :

symbolique-statue-liberte (32)
Erynnis, surnom de Ceres

Nous retrouvons aussi les flambeaux lors des Lampadophories, fêtes durant lesquelles les Grecs allumaient une infinité de lampes en l’honneur de Minerve, qui la première leur avait donné l’huile de Vulcain, inventeur du feu et des Lampes, et de Prométhée, qui avait dérobé le feu du ciel. On y donnait aussi des jeux, qui consistaient à disputer le prix en courant un flambeau à la main. (Dictionnaire de la flable, François Noël)

symbolique-statue-liberte (21)Aussi, à Rome, le culte très ancien du feu sacré de Vesta était entretenu.

Flambeau: Dans les anciens monuments, un flambeau qu’on élève est la marque du soleil levant, et un flambeau qu’on éteint est la marque du soleil couchant. Athènes célébrait, trois fois l’an, aux Panathénées, aux fêtes de Vulcain, et à celles de Prométhée, la course de flambeaux. A l’extrémité du Céramique était un autel consacré à Prométhée. La jeunesse athénienne qui voulait disputer le prix se rassemblait sur le soir autour de cet autel, à la clarté du feu qui brûlait encore. Au signal donné, on allumait un flambeau. Les prétendants au prix devaient le porter tout allumé jusqu’au but, en traversant le Céramique, et courant à toutes jambes, si la course se faisait à pied, ce qui était plus ordinaire, ou à tontes brides, si elle se faisait à cheval. Si le flambeau venait à s’éteindre entre les mains de celui qui s’en était saisi le premier, celui-ci, déchu de toute espérance, donnait le flambeau à un second qui, n’ayant pas été plus heureux, le donnait à un troisième, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on eût épuisé le nombre de ceux qui se présentaient pour disputer le prix ; et si aucun des prétendants n’avait réussi, le prix était réservé pour une autre fois. Le jour de la fête de Cérès était appelé, par excellence, le jour des flambeaux, en mémoire de ceux que la déesse alluma aux flammes du mont tna pour aller chercher Proserpine.

(Dictionnaire de la flable, François Noël)

On rapporte également de grandes statues de Junon :

À Argos, il y avait une statue de Junon d’une grandeur extraordinaire, toute d’or et d’ivoire : elle avait sur la tête une couronne au-dessus de laquelle étaient les Grâces et les Heures. Elle tenait d’une main une grenade, et de l’autre un sceptre, au bout duquel était un coucou, oiseau aimé de la déesse. À Samos, la statue de Junon portait aussi une couronne : on l’appelait même Junon la reine ; du reste, elle était couverte d’un grand voile de la tête aux pieds. (…)

Junon est également lié à Diane, car les grecs invoquaient Diane Lucifera pour les accouchements, tandis que les romains invoquaient Junon Lucine. Lucifera est un surnom de Diane. On la voit avec ce surnom sur un monument tenant d’une main une torche.

 

Statues du porche de Saint-Germain-des-Prés. Côté gauche. Clodomir, Chlotilde, Clovis, l’évêque saint Remy.
Statues du porche de
Saint-Germain-des-Prés. Côté gauche. Clodomir, Chlotilde, Clovis,
l’évêque saint Remy

Plus près de nous :

Le roi Childebert Ier , fondateur de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés
Le roi Childebert Ier, fondateur de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés

Le sceptre a été de tout temps une marque de commandement. Le plus ancien des sceptres des rois de France était celui que tenait Clovis au portail de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés ; c’était un bâton surmonté d’un aigle. Au même portail, Childebert avait son sceptre, surmonté d’une touffe de feuilles semblable, par la forme, à une pomme de pin. Les sceptres, à terminaison variée, n’avaient point de longueur ni de forme bien déterminée.

(source)

Le lien entre aigle et flambeau est expliqué par l’alchimiste Fulcanelli : « Le mot grec d’où les sages ont tiré leur terme d’aigle, signifie éclat, vive clarté, lumière, flambeau. »

Pour finir, à propos du symbolisme évident de la couronne, ajoutons seulement que :

Sur les médailles, l’Orient est figuré par une tête de jeune homme couronné de rayons. La flatterie a souvent mis ce symbole sur les médailles des nouveaux empereurs (comme Obama…), pour marquer qu’un nouveau soleil commençait sa course et aillait éclairer l’univers. (…)

symbolique-statue-liberte (38)
symbolique-statue-liberte (3)
Autres exemples de flamme maçonnique — « Lumière de l’Intellect ». A noter l’explication symbolique de la pomme de pin
Flamme maçonnique. Freemasons’ Hall, Londres
Flamme maçonnique. Freemasons’ Hall, Londres
Credits : freemasonry.bcy.ca
Credits : freemasonry.bcy.ca
La torche originale, remplacée en 1986.
La torche originale, remplacée en 1986.
Prométhée créa l’homme assisté d’Athena, Musée du Louvre
Prométhée créa l’homme assisté d’Athena, Musée du Louvre
Prometheus par Fueger
Prometheus par Fueger
« Le flambeau est le symbole de la lumière de la raison, du génie, de la science. Dans toutes les traditions, la flamme est un symbole de purification, d’illumination ; elle est l’image de l’esprit et de la transcendance, l’âme de feu. Flambeau, symbole de la science. »
« Le flambeau est le symbole de la lumière de la raison, du génie, de la science. Dans toutes les traditions, la flamme est un symbole de purification, d’illumination ; elle est l’image de l’esprit et de la transcendance, l’âme de feu. Flambeau, symbole de la science. »
Bruxelles, un pot à feu parmi tant d’autres
Bruxelles, un pot à feu parmi tant d’autres
Marianne maçonnique
Marianne maçonnique
symbolique-statue-liberte (23)
Columbia Pictures
Columbia Pictures
Génie de la Bastille
Génie de la Bastille. Vous remarquerez que la flamme dépasse du cercle principal, formant ainsi le symbole de l’éclipse. Vous remarquerez les chaînes et l’étoile du matin. Au socle de la colonne, le Lion.
Tarot de Rider Waite. Les flèches indiquent les chaines et la torche mettant feu à la queue de l’homme-animal (l’homme numéro 6 – l’homme avec la queue, l’homme véritable étant le 5)
Tarot de Rider Waite. Les flèches indiquent les chaines et la torche mettant feu à la queue de l’homme-animal (l’homme numéro 6 – l’homme avec la queue, l’homme véritable étant le 5)
Bronze de Augustin DUMONT dit Auguste Alexandre (1801-1884), ce Génie de la Liberté de 1833 est une répétition de la statue élevée sur la colonne de Juillet, place de la Bastille à Paris.
Bronze de Augustin DUMONT dit Auguste Alexandre (1801-1884), ce Génie de la Liberté de 1833 est une répétition de la statue élevée sur la colonne de Juillet, place de la Bastille à Paris.
Monument of Motherland, Cherkassy, Ukraine
Monument of Motherland, Cherkassy, Ukraine
symbolique-statue-liberte (8)
Isis-Aphrodite
Isis-Aphrodite
Red Deer College
Red Deer College
République Tchèque
République Tchèque
Drapeau iranien
Drapeau iranien
symbolique-statue-liberte (39)
Statue de 2 tonnes en Rep Tchèque construit avec la même méthode que la statue de la liberté, par Antonín Popp et l’entreprise Hofman
Statue de 2 tonnes en Rep Tchèque construit avec la même méthode que la statue de la liberté, par Antonín Popp et l’entreprise Hofman
Représentation de Zoroastre
Représentation de Zoroastre
Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand
Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand
Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand
Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand

Rien de neuf sous le Soleil !

Apple… Apollo… La pomme de la connaissance ; Apollon (Lucifer), frère de Diane
Apple… Apollo… La pomme de la connaissance ; Apollon (Lucifer), frère de Diane

 

L'inscription sur la tablette de la statue est le 4 juillet 1776 ("JULY IV MDCCLXXVI"), le jour de la déclaration de l'indépendance des Etats-Unis
L’inscription sur la tablette de la statue est le 4 juillet 1776 (« JULY IV MDCCLXXVI »), le jour de la déclaration de l’indépendance des Etats-Unis

 

Symbole d’un cataclysme mondial

statue liberte planete des singesD’un point de vue artistique la statue est très souvent utilisée pour repérer le spectateur ou le lecteur dans le temps. L’exemple le plus connu est sans doute la séquence du film « La planète des singes », de Franklin J. Schaffner, sorti en 1968. L’histoire se passe dans le futur. Des spationautes envoyés en exploration sont réveillés de leurs sommeils artificiels car ils arrivent près d’un monde inconnu.

Sur cette planète les rôles des singes et des humains sont inversés. Après la fuite d’un spationaute, celui-ci découvre les ruines de la statue de la liberté sur une plage et en conclu qu’ils sont sur Terre, mais à une époque bien ultérieure à la leur. Dans cette séquence particulièrement émouvante la statue est utilisée comme symbole de la Terre, elle est donc considérée comme suffisamment reconnaissable pour emporter l’adhésion des spectateurs partout où le film a été diffusé. Le réalisateur Franklin J. Schaffner a donc donné un grand pouvoir à la statue.

D’autres réalisateurs ont suivi cet exemple. On retrouve par exemple la statue prise dans les glaces dans « Le jour d’après », de Roland-Emmerich (pour parler d’un film très connu). New-York 1997 a, en son temps, fait le même choix. Quant aux films moins connus, ils n’hésitent pas à utiliser la statue de la liberté, la plupart du temps pour montrer un monde ravagé. Comme quoi, la Planète des singes, c’était un film précurseur en la matière. (Source)

Advertisements

Une réflexion sur “Symbolique franc-maçonne de la statue de la « Liberté »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s