Le procureur raconte sa croisade contre la corruption franc-maçonne, ainsi que les pressions du ministre

eric de montgolfierLes faits de gloire d’Éric de Montgolfier sur la côte sont restés gravés dans les mémoires: à peine installé, il veut donner un coup de balai dans la fourmilière des réseaux francs-maçons niçois, luttant contre la corruption jusqu’au sein de son propre tribunal. «Faire confiance à la justice, c’est nécessairement faire confiance aux magistrats… Pour moi, ce moment a sans doute été le plus difficile de ma carrière», raconte-t-il.

Eric de Montgolfier, pour s’être occupé des réseaux franc-maçons, s’est vu « conseillé » de mettre la pédale douce, par un ministre. Il s’agit d’une preuve évidente de corruption, de loi du silence, de république franc-maçonne, des petites combines entre malfrats. Il en témoignait, de passage chez Ruquier pour son livre Le devoir de déplaire :

Eric de Montgolfier chez ruquier franc-maconnerie

Souvenons-nous de son coup d’éclat :

« A Nice, opération nettoyage à la Grande Loge de France »
titrait le journal télévisé :

eric de montgolfier INA nice
Je me suis rendu compte que Nice n’est pas au sud de la France, mais au nord de la Méditerranée…»

(Source : Nice fête le départ d’Éric de Montgolfier)

« Les magistrats francs-maçons devraient se dévoiler »
Le procureur Eric de Montgolfier dénonce le secret de l’appartenance maçonnique et revient sur le code de déontologie (…).

Eric de Montgolfier, procureur de la République à Nice depuis dix ans, combat depuis longtemps le secret de l’appartenance maçonnique. Pour les juges comme pour l’ensemble des fonctionnaires. (…) Entretien.

Que pensez-vous aujourd’hui des magistrats franc-maçons ?

Mon point de vue s’est renforcé. Ce n’est pas l’appartenance maçonnique qui est gênante, mais son usage. Mais je mets sur le même plan l’appartenance à une Eglise, à une secte ou à une loge maçonnique. Ce qui me pose problème chez un maçon, c’est quand il ne se dévoile pas, car cela ouvre la possibilité à des opérations occultes. Cela vaut pour un magistrat comme pour un tas de gens.

Vous seriez donc favorable à la création d’un registre des franc-maçons ?

Nous avons aujourd’hui des annuaires, électroniques et sur papier. Rien n’empêcherait que l’appartenance maçonnique y figure… On met bien la Légion d’honneur et le mérite.

Moi, je suis catholique. Quand je vais à la messe, ce n’est pas dans les catacombes. J’en informe les autres et cela me protège moi-même.

A Nice, vous savez qui est franc-maçon dans votre tribunal ?

Je le sais parfois, quand ils veulent bien me le dire. Le problème pour nous, magistrats, c’est que toutes nos décisions sont fragiles par la suspicion même qu’elles peuvent soulever, en raison de nos appartenances personnelles.

Révéler sa propre appartenance maçonnique, ce n’est pas une atteinte à la liberté. Je ne comprends pas pourquoi on persiste à dissimuler ce genre de chose. Il ne faut pas fantasmer, nous ne sommes plus en 1940. Quand je vais à la Grande Loge de France, je sais qui est maçon.

Vous êtes contre la maçonnerie ?

Non, pour moi il y a d’un côté la vraie maçonnerie d’initiés, le fait de croire et de respecter les dogmes. Et puis il y a aussi la maçonnerie des dérives, des faux frères…

Vous parlez de « dérives » ; certaines vous ont-elles particulièrement marqué ?

Ici à Nice, je suis bien placé pour savoir qu’il y a des dérives. Regardez l’affaire Mouillot où un magistrat a fini devant le Conseil supérieur de la magistrature. Il faut relire la décision du CSM dans l’affaire Renard.

Mais pour ce genre de dérives, il faut aussi des maçons chez les avocats, non ?

Il y a sûrement plus de maçons chez les avocats que les magistrats, mais eux ne prennent pas de décisions ! Cela concerne tous ceux qui exercent des fonctions d’autorité dans l’Etat et qui prennent des décisions. Ceux-là devraient se dévoiler.

Certains franc-maçons sont-ils d’accord avec vos arguments ?

Oui, y compris certains grands maîtres. Et pour une raison simple : le maintien du secret met leur obédience en danger, à cause des dérives qui ont lieu. En disant qui est maçon, on affaiblira la suspicion dont elles souffrent. Cela n’a rien de scandaleux d’être maçon.

Vous a-t-on déjà proposé de « passer sous le bandeau » ?

Oui, on me l’a suggéré. Mais tant que je serai catholique, cela me semble impossible. Pour reprendre les termes de Jean-Paul II, on ne peut pas appartenir à deux Eglises. Et puis, tant que j’exercerai une fonction d’autorité, ça sera « non ».

Source

Montgolfier: « Satisfait de les avoir tous fait bien chier? »
Karl Zero

L’ex-Proc de Montgolfier est un peu notre La Rochefoucauld, mâtiné de Schopenhauer. Retour sur la carrière de cet homme exemplaire qui, jeune, se faisait une très haute idée de la Justice avant de comprendre que s’il ne donnait pas moult gages au « système », il en s’en verrait exclu…C’était mal le connaître, Eric n’a jamais rien lâché, il a fait le job sans accepter les compromissions et peut avoir aujourd’hui le sentiment du devoir accompli. « Devoir », vous savez, ce vieux mot tombé en désuétude…


Entretien avec Eric de Montgolfier

Emission KTOTV du 06/04/2007

Éric de Montgolfier : la désillusion d’un proc

L’ancien procureur de la République, jeune retraité d’une longue carrière dans la magistrature, dénonce l’arrogance des élites dans son nouveau livre Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons. (Lire)

7 réflexions sur “Le procureur raconte sa croisade contre la corruption franc-maçonne, ainsi que les pressions du ministre

  1. Face aux dérives de protections et copinages maçoniques de Boulogne sur Mer, j’aimerais être aidé pour que justice soit rendue. Comment passer outre et faire valoir ses droits ? ?

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  2. Je porte à votre attention le cas detrois salariés monégasques parmi d’autres qui ont dû pendant huit ans (5 procès dont deux en cours) connaître de ces multiples dysfonctionnements judiciairesaussi bien devant les juridictions pénales que civiles.

    Ainsi, lors de la garde à vue de leuremployeur qui les avaitlicenciés, celui-cia fini paravouer au Juge d’instruction qu’il n’avait aucune preuve matérielle et morale des faits qu’il leur reprochait, alors même qu’il était inculpé du chef de dénonciation calomnieuse, d’extorsion de signatures, d’ abus de blanc-seing, de faux et usage de faux et de recel. Cependant, la Justice compte le blanchir car il est partenaire de l’Etat Monégasque. En effet, à Monaco, la Justice Monégasque ne prend pas en compte les éléments matériels des salariés qui accablent l’employeur. En l’occurrence, le Juge a rendu son ordonnance biaisée. Le salarié a fait appel au Greffe de Monaco contestant l’ordonnance de non-lieu du Juge d’instruction devant la Cour d’Appel de Monaco car le ¾ des pièces du dossier du salarié sont éclipséesdans l’ordonnance du Juge devant la Cour d’Appel.

    Malheureusement le salarié connait déjà le verdict puisque l’Avocat adverse affirme régulièrement connaitre à l’avance les décisions des Juges.

    Le salarié avait sollicité un sursis à statuerdans son autre dossier prudhommal lié étroitement à son dossier pénal, mais, sa demande a été rejetée. Il a également sollicité la radiation de son dossier devant le Tribunal du Travail de Monaco. Cette juridiction ne fait que reporter les audiences sans la présentation de nouvelles écritures des deux parties,sous pressions de l’Avocat adverse qui est le conseil de l’employeur et également le conseil de l’Etat Monégasque sans que cela ne dérange personne.De même, celui-ci ne se gêne pas pour insulter les salariés à l’audience.

    Le salarié en question attend toujours la radiation de son dossier prud’homal. Le Tribunal du Travail l’a maintenant convoqué pour le Préliminaire de conciliation, alors, qu’il réclame toujours la radiation. Le Tribunal continue à reporter les audiences car l’Avocat adverse cherche à gagner du temps.

    Ces salariés ont déjà écrit au Procureur de Monaco, au Directeur des Services Judiciaires Monégasques, à l’Ambassadrice de France à Monaco ainsi qu’à la Ministre de la Justice Française afin de relever ces dysfonctionnements, le conflit d’intérêt, les dissimulations de preuves et collusion. Aucune réponse à ce jour. Ils ont usé de tous les recours Monégasques…. Un d’entre eux a même étéjugé au pénal sans son avocat et sans son dossier devant le Président du Tribunal Correctionnel de la Cour d’Appel, Monsieur SENNA… ; Il a saisi la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui est en cours actuellement, saisi le TGI de Nice pour licenciement abusif (en arrêt pour cause d’Accident du Travail) et il a aussi déposé plainte à l’encontre de l’employeur pour dénonciation calomnieuse.

    Le dossier pour licenciement abusif d’une autre salariéea été complètement saccagé par la Cour d’Appel de Monaco qui a dissimulé les preuves produites aux débats et l’a jugée sur des éléments relatifs à son époux au Pénal qui n’ont rien à voir avec son dossier au civil.
    La Cour d’Appel a rejeté les dommages et intérêts réclamés par l’employeur, dit que la salariée a diffamé et calomnié, mais, ne la condamne pas pour autant ni ne l’a condamné pour une amande symbolique, ce qui est incohérent et transgressant ainsi leurs propres lois monégasques.
    Elle a saisi la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour son licenciement abusif (en effet, elle a étélicenciée en arrêt de maladie) et a déposé également plainte à l’encontre de l’employeur des chefs de dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux et harcèlement.

    Ces salariés demandent comment pourraient-t-il procéder pour que d’autres personnes ne subissent pas les méandres de cette diabolique justice monégasque ? REMERCIEMENTS ET CORDIALEMENT.

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  3. Bonjour Monsieur Procureur de la République,

    Nous sous sommes rencontrés au Palais de Justice de Nice, je suis Monsieur Didier Garofalo, vous avez instruit cette première affaire, dont il ressort qu’il y avait bien des réseaux francs-maçons à Nice mais aussi à Monaco. A cet égard, cela a été la première affaire puisqu’elle a mis en cause l’ancien juge d’instruction J. P Renard et Bernard ORENGO. Lors de votre passage à Nice vous avez effectué un travail remarquable, cependant depuis votre départ, ces réseaux se sont reformés. Mais si je vous écrits aussi, c’est que vous citez une affaire de salariés de Monaco, que je représente indirectement puisque nous avons monté une Association pour les défendre mais aussi pour que toutes les victimes viennent se joindre à nous devant ces très graves dysfonctionnements judiciaires monégasques. Sachez que depuis notre rencontre du 23 mai 1999 à votre bureau du Palais de Justice, je n’ai jamais baissé les bras devant ces réseaux qui discréditent la justice. D’ailleurs, je poursuis depuis 12 ans de hautes études à la faculté de droit de Nice, en tant que Doctorant.

    J’aimerais m’entretenir avec vous, car en tant que Président des victimes, je défends ces personnes citées dans votre article, qui prouvent bien que vous êtes un homme de conviction. Je vous laisse mes coordonnées juriste.doctorant@gmail.com téléphone 0778330057; Par ailleurs je vous informe que j’ai déposé plusieurs plaintes à l’encontre notamment du nouveau directeur des Services judiciaires de MONACO, en l’occurrence Monsieur Laurent ANSELMI et l’ancien doyen de la faculté de droit de Nice, pour m’avoir en autre menacés. Tous deux faisant partie de la franc-maçonnerie GLNF; Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, de la République, à mes très respectueuses considérations.

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  4. COMMUNIQUE DU COLLECTIF/ASSOCIATION DES VICTIMES DE TRES GRAVES DYSFONCTIONNEMENTS JUDICIAIRES ET POLICIERS EN PRINCIPAUTE DE MONACO

    En premier lieu, Nous tenons à préciser que nous allons rendre public sur YouTube, les dysfonctionnements judiciaires et policiers en Principauté de Monaco.
    Nous les mettons en ligne sur mon Facebook, sur LinkedIn et les liens de
    Monsieur Serge PETITDEMANGE.

    Mesdames, Messieurs, Chers amis (es),

    Nous, les « Victimes » de très graves dysfonctionnements judiciaires en Principauté de Monaco, avons décidé d’adresser une lettre ouverte publique à S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco, afin de l’informer des graves dérives qui perdurent au sein du Palais de Justice de Monaco, mais aussi à la Sûreté publique de Monaco.
    En effet, l’affaire BOUVIER-RYBOLOVLEV, avec les très nombreuses mises en examen de hauts responsables, confirme bien que les Institutions de la Principauté de Monaco, ne respectent ni les lois Monégasques ni la Convention Européenne des Droits de l’homme, et que la Principauté de Monaco est gangréné par des réseaux francs maçonniques français.
    Dès lors, La Principauté de Monaco n’est pas un ETAT DE DROIT, mais bien un Etat où les réseaux de complaisance prospèrent, aux fins d’assouvir les intérêts de cette voyoucratie où la justice n’est plus rendue conformément à l’article 9 de la Constitution Monégasque : La religion catholique, apostolique et romaine est religion d’Etat, mais rendue au nom de cette secte : la Franc-maçonnerie, ou certains magistrats et policiers bafouent intentionnellement la Constitution Monégasque.
    Il faut bien comprendre l’antinomisme de la situation.
    La France, République laïque, délègue des magistrats francs-maçons, anticléricaux, au sein de la Principauté de Monaco Catholique (article 9 de la Constitution de la Principauté).
    Les magistrats francs-maçons français exerçant en Principauté de Monaco violent la Constitution, bafouent l’autorité du Prince avec la complicité de certains magistrats Monégasques.
    Tout comme pour l’État français, il sera judicieux de prévoir l’avènement d’un 4ème Pouvoir, celui du Peuple souverain, qui disposera d’un contrôle coercitif sur les Pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, et qui sera, dans le même temps, contrôlé par eux.
    Nous, les « victimes », avons décidé également de nous regrouper afin qu’en premier lieu des sanctions soient prises par la plus haute Autorité de l’Etat Monégasque, c’est-à-dire S.A.S le Prince Albert II, où ses discours de transparence, d’impartialité et procès équitable, sont biaisés par bon nombre de décisions et Arrêts rendus par les Tribunaux de Monaco, contraire au droit.

    Et, en second lieu, nous demandons réparation des préjudices moraux et financiers occasionnés par toutes ces dérives indignes d’une démocratie.
    Au vu de nombreux éléments en notre possession, nos documents prouvent que la Principauté de Monaco :
    N’EST PAS UN ETAT DE DROIT :

    • Un Etat qui viole le principe de la présomption d’innocence,
    • Un Etat qui viole le principe du contradictoire (Défendeur assigné irrégulièrement au civil pour qu’il ne soit pas présent à l’audience, ou jugé au pénal sans l’assistance d’un avocat et sans avoir eu accès à son dossier),
    • Un Etat qui procède à une garde à vue contre l’avis médical,
    • Un Etat qui empêche un salarié licencié de toucher ses allocations de chômage en usant de manœuvres dilatoires,
    • Un Etat qui, huit ans après l’ouverture d’une information judiciaire, accompagnée d’un gel des avoirs bancaires du justiciable, ne s’est toujours pas prononcé sur son éventuelle mise en examen, son renvoi devant le tribunal ou sa relaxe (DENI DE JUSTICE – VIOLATION DE L’ARTICLE 6 DE LA CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME),
    • Un Etat qui occulte les preuves matérielles, morales et sérieuses d’un avocat de la défense et ne répare pas les abus, malgré les évidences,
    • Un Etat qui prend en compte les mensonges d’un avocat de l’accusation, sans exiger qu’il apporte les preuves matérielles de ses allégations,
    • Un Etat qui ne pratique pas des procédures « EQUITABLES »,
    Un Etat qui instrumentalise le médical dans le but d’exercer des pressions psychologiques importantes sur le justiciable,
    • Un Etat qui envoie 8 policiers au domicile de l’avocat du défendeur pour l’interpeller, l’embarquer manu militari, le placer en garde à vue, perquisitionner son cabinet et son domicile, saisir ses correspondances relevant du secret professionnel ainsi que ses téléphones et ses ordinateurs personnels et professionnels en copiant son disque dur sans le placer sous scellés, …
    N’EST PAS UN ETAT DE DROIT !

    ET TOUT CECI SE PASSE DANS LA PRINCIPAUTE DE MONACO !!

     Juridiquement un Etat de Droit est caractérisé par :

    • Une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures,
    • Une séparation des pouvoirs, organisée par une Constitution, notamment l’indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif,
    • L’égalité de tous, personnes physiques ou morales, devant les règles de droit,
    • La soumission de l’Etat, considéré comme une personne morale, au respect des règles de droit,
    • La responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions.

    Nous vous remercions d’avance de l’attention que vous avez porté à notre courriel et vous en souhaitant bonne réception.

    Communiqué du Collectif/Association des victimes.

    Président de l’association des victimes et collectif, représentant les victimes. Julien D. GAROFALO

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  5. Dans les Haut de France, les dérives maçonniques sont également fréquentes (surtout les tribunaux de Commerce). Des amis en ont été victimes et obligées d’aller en appel, donc perdre du temps, pour que justice soit rendue.
    Comment faire le ménage ?

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  6. Il n’est pas besoin d’être dans les hautes sphères pour être victime de la franc-maçonnerie. Des gens ordinaires voient leurs dossiers de justice pollués par cette mafia, ce qui aboutit à des jugements absurdes, puisque, sinon, si la vraie justice était passée, la logique judiciaire aurait été appliquée. Et ces jugements iniques ont force de loi ! Si l’on est dans la toile d’araignée tissée par les maçons, tout est perdu d’avance, et, si vous cherchez des explications à l’inexplicable, votre avocat vous fera comprendre à mots couverts que, lorsqu’un dossier est sous influence, il est effectivement frustrant, tant pour l’avocat que pour le client, de perdre une cause dans ces conditions … tout en précisant qu’évidemment, les conséquences sont moins importantes pour lui que pour le client ! Par contre, l’avocat aura bel et bien touché des honoraires pour vous défendre, tout en sachant que cette défense sera pour la forme, le procès étant plié dès l’entrée.
    Elle est pas belle la vie ( pour employer l’expression consacrée ) ?

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  7. MESSAGE OFFICIEL ADRESSE A SON ALTESSE SÉRÉNISSIME LE PRINCE ALBERT II DE MONACO.

    LE MOMENT EST VENU DE FAIRE LE MÉNAGE DEVANT CETTE VOYOUCRATIE EN COL BLANC AFIN QUE MONACO REDEVIENNE UN «ETAT DE DROIT».

    DEMANDE UNE AUDIENCE OFFICIELLE A SON ALTESSE SÉRÉNISSIME SOUVERAIN LE PRINCE ALBERT II DE MONACO.

    Voir le lien des Déclarations sur YouTube de Monsieur Serge PETIT DEMANGE en date du 29 juillet 2019, intitulées “ MESSAGE OFFICIEL” et celles publiées en date du 24 juillet 2019, intitulées “MENACE FRANC-MAÇONNE”

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