Le pouvoir occulte à travers la Maçonnerie

2000-ans-de-complot-contre-l-egliseL’intégralité de la seconde partie du livre 2000 ans de complot contre l’Eglise portant sur la maçonnerie. Ouvrage collectif sous le pseudonyme de Maurice Pinay (1962). [Télécharger la version PDF présentée ici. Il ne s’agit pas de la version récente aux Editions Saint Rémy (illustration)]


IIème Partie :
Le pouvoir occulte à travers la Maçonnerie

  • Chapitre 1. La Maçonnerie, ennemie de l’Eglise
  • Chapitre 2. Les juifs, fondateurs de la Maçonnerie
  • Chapitre 3. Les juifs, dirigeants de la Maçonnerie
  • Chapitre 4. Crimes de la Maçonnerie
  • Chapitre 5. La Maçonnerie, propagatrice des révolutions

 

Chapitre I – La Maçonnerie, ennemie de l’Eglise

Le thème de cette seconde partie ayant déjà été traité avec une telle maestria et profondeur par des personnalités éminentes et extrêmement documentées comme Sa Sainteté le Pape Léon XIII, l’éminentissime Cardinal José Maria Caro R., l’Archevêque de Port Louis, et divers autres auteurs ecclésiastiques et séculiers érudits, nous nous bornerons à transcrire littéralement ces opinions aussi autorisées, pour ne pas affaiblir si peu que ce soit leur grande autorité.

Sa Sainteté Léon XIII, dans son Encyclique « Humanum genus » déclare textuellement :

« Les Pontifes Romains, nos prédécesseurs,veillant empressés pour le salut du peuple chrétien, surent bien vite qui était et ce que cherchait cet ennemi capital, à peine se montrait-il dans les ténèbres de son occulte conjuration, et comment… ils avertirent préventivement les princes et les peuples pour qu’ils ne se laissent pas attraper par les mauvais artifices et les pièges préparés pour les tromper. Le premier avis de danger fut lancé en l’année 1738 par le Pape Clément XII (Constit. In Eminenti du 24 avril 1738), constitution que confirma et renouvela le Pape Benoit XIV (Constit. Providas, du 18 mai 1751) ; Pie VII (Constit. Ecclesiam a Jesu Christo du 13 septembre 1821) suivit les traces des deux Papes, et Léon XII, en incluant dans sa Constitution Apostolique Quo Graviora ce que ses prédécesseurs avaient décrété en cette matière, le ratifia et le confirma à titre définitif. Pie VIII (Encycl. Traditi du 21 mai 1829), Grégoire XVI (Encycl. Mirari du 15 aout 1835) et Pie IX (Encycl. Qui Pluribus du 9 novembre 1861 et Alloc. Multiplices Inter du 25 septembre 1865, etc), de manière assurément répétée, parlèrent dans le même sens.

« Aujourd’hui, à l’exemple de nos Prédécesseurs, nous nous sommes résolus à nous déclarer ouvertement contre la même société maçonnique, contre le système de sa doctrine, ses projets, sa manière de juger et d’agir, afin de mettre de plus en plus en lumière sa force maléfique et d’empêcher ainsi la contagion d’une si funeste peste.

« Le bon arbre ne peut donner de mauvais fruits, ni le mauvais arbre donner de bons fruits » (Matt. Chap VII, 18), et les fruits de la secte maçonnique sont, non seulement dommageables, mais extrêmement agressifs. Car des indices les plus certains, que nous avons antérieurement mentionnés, ressort leur principal et ultime projet : à savoir de détruire jusqu’aux fondements tout l’ordre religieux et civil établi par le Christianisme, tout en en édifiant un nouveau, dont les fondements et les lois soient tirés du sein du naturalisme.

« Sans même cela, les turbulentes erreurs que nous avons énumérées doivent suffire par elles mêmes à infuser aux Etats la peur et l’épouvante. Car une fois abandonnés la crainte de Dieu et le respect du aux lois divines, l’autorité des princes est bientôt méprisée, la manie des révolutions acceptée et légitimée, les passions populaires déchaînées avec la plus grande licence et sans plus d’autre frein que le châtiment, et doit s’ensuivre par une force universelle le changement et le bouleversement. Et précisément même, le changement et le bouleversement est ce que machinent et proclament très résolument, de concert, nombre de sociétés de communistes et de socialistes, aux desseins desquels la secte des maçons ne pourra se prétendre étrangère, tout comme ses plans les favorisent grandement et comme leur convient ses principaux dogmes.

« Quoi qu’il en soit, devant un mal si grave et déjà si répandu, il Nous revient, vénérables Frères, de nous consacrer de toute notre âme à en chercher les remèdes. Et parce que nous savons que la meilleure et la plus ferme espérance de remède se trouve dans la vertu de la divine Religion, d’autant plus haïe des maçons qu’elle est plus redoutée, nous jugeons que l’essentiel est de nous servir contre le commun ennemi de cette vertu si salutaire. Ainsi, tout ce que décrétèrent les Pontifes Romains nos prédécesseurs pour empêcher les tentatives et les efforts de la secte maçonnique, tout ce qu’ils sanctionnèrent pour écarter les hommes de semblables sociétés ou les en faire sortir, toutes ces choses et chacune d’elles, nous les donnons pour ratifiées et les confirmons de notre autorité apostolique. »1)

Comme on le constate, aussi bien le Pape Léon XII que plusieurs souverains Pontifes antérieurs condamnent très clairement la Maçonnerie, lui attribuant de même son projet de détruire le Christianisme, alliée avec les socialistes et les communistes.

Et qui sont ceux qui dirigent la Maçonnerie ? Comme nous allons le démontrer dans les chapitres suivants, ce sont les mêmes que ceux qui dirigent le Socialisme, c’est à dire les juifs.

12) C. de Tornay : « Le Livre Proscrit « , p. 204.

1) Pape Léon XIII, Lettre encyclique Humanum Genus, 20 avril 1884


 

Chapitre II – Les juifs, fondateurs de la Maçonnerie

« Démasquer la Maçonnerie déclara Léon XIII, c’est la vaincre ».

Si nous la dépouillons de ses voiles, tout esprit droit, tout cœur honnête se séparera d’elle avec horreur, et par ce seul fait, elle tombera anéantie et exécrée par ceux-là mêmes qui lui obéissent.

L’illustre et savant Jésuite Mgr Léon Meurin S. J., Archevêque Evêque de Port Louis, dans son remarquable ouvrage « Le Symbolisme de la Maçonnerie », démontre avec une documentation écrasante que les juifs sont les fondateurs, les organisateurs et les dirigeants de la Maçonnerie, qu’ils utilisent pour parvenir à la domination mondiale et pour détruire la Sainte Eglise Catholique et les autres religions existantes.

Parmi la très sérieuse documentation bibliographique qu’il présente à ce propos, figurent quelques citations que nous mentionnerons ci après :

« Le Premier Conseil Suprême, comme nous l’avons dit, fut constitué le 31 mai 1801 à Charleston, 33 degrés de latitude nord, sous la présidence de Jules Isaac Long, fait inspecteur général par le juif Moïse Cohen, qui avait reçu son grade à Spitzer de Hyes, de Francken et du juif Morin » 1).

« Les juifs étaient donc les fondateurs du Premier Grand Conseil qui devait devenir le Siège de la Maçonnerie internationale. Et ils le situèrent en Amérique, dans une ville choisie précisément sur le 33eme degré de latitude nord. Le chef suprême s’est établi depuis 1801 à Charleston. Ce chef était en 1889 Albert Pike 2), dont nous avons déjà mentionné la « Lettre encyclique » datée du 14 juillet 1889, anniversaire et centenaire célèbre, Pike qui prit le titre de chacun des trente trois grades et y ajouta encore les suivants : »Très Puissant Souverain Commandeur, Grand maître du Suprême Conseil de Charleston, Premier Conseil Suprême du Globe, Grand Maître Conservateur du Palladium Sacré, Souverain Pontife de la Maçonnerie universelle ». C’est avec ces titres pompeux qu’il publia sa Lettre Encyclique en la troisième année de son « pontificat », assisté de « dix » Illustrissimes, Très Illuminés et Très Sublimes Frères, Souverains Grands Inspecteurs Généraux, Mages Elus qui composent le Sérénissime Grand Collège des Maçons Emérites, Conseiller de la Phalange de Sélection et du Bataillon Sacré de l’Ordre ». 3)

« L’Encyclique énumère les vingt-trois Conseils Suprêmes « engendrés » jusqu’à présent, soit directement par celui de Charleston, soit indirectement, et qui sont répartis de par le monde entier. Elle énumère ensuite les cent Grands Orients et Grandes Loges DE TOUS LES RITES en communication avec le Suprême Conseil de Charleston en tant que Souveraine Puissance Maçonnique: par exemple le Grand Orient de France, le Conseil Général du Rite Misraim, le Grand Conseil des Maçons Oddfellows, etc.

Ce qui précède fait conclure que la Maçonnerie est une, sur tout le globe, sous d’innombrables formes, mais sous la direction suprême du Souverain Pontife de Charleston. » 4)

Origine juive

Les rites et les symboles de la Maçonnerie et des autres sociétés secrètes rappellent constamment la Cabbale et le Judaïsme, à savoir : la reconstruction du Temple de Salomon, l’étoile de David, les noms des différents grades comme par exemple celui de chevalier Kaddosh (kaddosh en hébreux signifie saint), de Prince de Jérusalem, de Prince du Liban, de chevalier du Serpent d’Airain, etc. Et la prière des maçons anglais adoptée lors d’une réunion qui eut lieu en 1663 ne rappelle-t-elle pas de manière évidente le Judaïsme ? 5)

« Enfin la Maçonnerie écossaise se servit de l’ère juive (pour ses datations): par exemple, un livre du maçon américain Pike écrit en 1881 est daté de « l’année du monde 5641″. 6)

Actuellement cette chronologie n’est plus conservée que dans les hauts grades, et les maçons se contentent ‘ajouter quatre mille ans à l’ère chrétienne et non pas trois mille sept cent soixante comme les juifs ». 7)

Le savant rabbin Benamozegh écrit ce qui suit : « Ceux qui voudraient entreprendre la tâche d’examiner attentivement les questions des rapports entre le Judaïsme et la Franc-Maçonnerie philosophique, la théosophie et les mystères en général perdraient… un peu de leur superbe dédain pour la Cabbale. Ils cesseraient de sourire avec condescendance à l’idée que la théologie cabbalistique puisse avoir un rôle à remplir dans l’évolution religieuse de l’avenir « 8)

Qui sont les véritables dirigeants de la Maçonnerie ? C’est l’un des mystères de la secte, l’un de ses secrets les plus soigneusement gardés ; mais l’on peut s’assurer que le travail maçonnique dans le monde entier se déroule en accord avec un même et unique plan, que ses moyens sont toujours et en toutes parties identiques et que les fins poursuivies sont constamment les mêmes. Ceci nous conduit à penser qu’il existe un centre unique qui dirige tous les mouvements de la secte.

Nous aborderons plus loin cette question, mais rappelons-nous que la « lettre de Cologne », datée du 24 juin 1535 parlait d’un directeur de la Maçonnerie : le Grand Maître Patriarche, qui, bien que connu seulement de très peu de frères, existe réellement ; et Gougenot des Mousseaux indique que cette élite de l’Ordre, ces chefs effectifs que bien peu d’initiés connaissent opèrent sous la secrète et profitable dépendance de cabbalistes israélites, et que les véritables chefs de la Maçonnerie sont les amis, les auxiliaires, les vassaux du juif, qu’ils respectent comme étant leur souverain seigneur ». 9)

La même opinion est partagée par Eckert, Drumont, Deschamp, Mgr Jouin, Lambelin et d’autres bons connaisseurs des questions maçonniques et juives.

Laissons de coté les enseignements dogmatiques de la Maçonnerie et du Judaïsme pour examiner les alliances entre le Judaïsme et la Maçonnerie du point de vue purement pratique et factuel.

En toute logique, on ne peut qu’accepter la conclusion de Léon de Poncins dans Les Forces secrètes de la Révolution :

« L’universalité de de la Franc-Maçonnerie, sa durée, l’invariabilité de ses fins, qui s’expliquent parfaitement s’il s’agit d’une création juive destinée à servir les intérêts juifs, seraient absolument incompréhensibles si son origine était chrétienne. La finalité même de la Franc-Maçonnerie : la destruction de la civilisation chrétienne nous découvre le juif, parce que seul le juif peut en être le bénéficiaire, et qu’uniquement le juif est animé d’une haine suffisamment violente contre le Christianisme pour créer une semblable organisation. »

« La Franc-Maçonnerie, poursuit L. de Poncins, est une société secrète. Celle-ci est dirigée par une minorité internationale. Elle a juré une haine implacable au Christianisme. Ces trois caractéristiques sont précisément les mêmes que celles qui définissent le Judaïsme, et elles constituent la démonstration que les juifs sont l’élément directeur des loges ». 10)

La Revue Internationale des Sociétés Secrètes publiait en 1926 cette information : « En 1867 se constitua la Ligue Internationale permanente de La Paz, et son secrétaire le juif Passy ébaucha l’idée d’un tribunal pour trancher sans appel de tous les conflits entre les nations ». 11)

La société des Nations, œuvre juive

Le périodique « Les Archives Israélites » envisageait un tribunal analogue en 1864 : « N’est-il pas naturel et même nécessaire y écrivait un certain Lévy Bing que nous voyions rapidement s’établir un autre tribunal, un tribunal suprême, auxquels se soumettent les grands conflits publics, les querelles de nation à nation, qui juge en ultime instance et dont le dernier mot fasse foi ? Cette parole sera celle de Dieu, prononcée par ses fils ainés (les hébreux) et devant laquelle s’inclinera avec respect l’universalité des hommes, nos frères, nos amis, nos disciples ». 12)

Tels sont les songes d’Israël.

Et comme toujours, ils coïncident avec ceux de la Maçonnerie : « Quand la République sera-t-elle établie dans toute la vieille Europe ? » écrivait l’Almanach des Franc-Maçons qui répondait aussitôt : « ce sera lorsqu’Israel règnera en autocrate sur cette vieille Europe ». 13) *)

Lors du Congrès Universel de la Jeunesse Juive qui eut lieu le 4 août 1926, on entendit le maçon H. Justin-Godard proclamer que les juifs sont : »les plus fermes soutiens de la Société des Nations, qui leur doit son existence « 14). Le juif Cassin fut encore plus précis :’ »La renaissance du Sionisme est l’œuvre de la Société des Nations. C’est pour cela que les organisations juives se font les défenseurs de la Société des Nations, et pour cela aussi que les représentants du peuple élu pullulent à Genève ». 15)

L’éminentissime Cardinal José M. Caro, Archevêque de Santiago et Primat du Chili, dans son ouvrage très documenté intitulé « Le Mystère de la Maçonnerie », démontre aussi que ce sont les juifs qui dirigent cette secte dans le but de dominer le monde et de détruire la Sainte Eglise.

Au sujet de son origine, il affirme : « Le Rituel Maçonnique révèle de toute évidence son origine juive : les symboles en commençant par la même Bible ; l’écusson, dans lequel il s’agit du déploiement héraldique des chérubins décrits dans la seconde vision d’Ezéchiel : un bœuf, un homme, un lion et un aigle ; les deux colonnes du temple maçonnique, rappel du temple de Salomon ; la reconstruction du Temple qu’est l’œuvre maçonnique elle-même, etc. Les légendes et catéchismes tirés en grande partie de la Bible, celle-ci rapportée presque toujours au savoir maçonnique, spécialement la légende d’Hiram qui joue un rôle si important dans le Rituel maçonnique ; les paroles et termes usuels comme les noms des colonnes Booz et Jaïn, les mots de passe et de reconnaissance, comme par exemple Tubalcaïn, Schiboleth, Giblim ou Moabon, Nekum ou Nekam, Abibalc, etc. L’importance donnée aux nombres, chose très particulière à la Cabbale, est aussi un autre témoignage de l’influence cabbaliste sur la Maçonnerie.

« Enfin il y a les faits, le règne de la terreur, l’explosion de haine satanique contre l’Eglise, contre Notre-Seigneur Jésus-Christ, les horribles blasphèmes que vomirent les révolutionnaires maçons en France : tous ces faits ne sont que l’expression et la réalisation des aspirations des sectes cabbalistes secrètes, qui durant de nombreux siècles conspirèrent secrètement contre le Christianisme. Ce que les bolchevistes, pour la plupart juifs, font actuellement en Russie contre le Christianisme, n’est qu’une réédition de ce que firent les maçons lors de la Révolution française. Les exécutants sont différents; la doctrine qui les fait agir et les autorise est identique, et la direction suprême est la même ». 16)

  1. Pablo Rosen : »Satan y Compania « , p. 219.
  2. (NDT) : Albert Pike, maçon 33° et Grand Commandeur du Rite Ecossais antique accepté, très célèbre sataniste du XIXème siècle, créateur avec Mazzini du rite Palladien du satanisme. Voir l’ouvrage récent d’Epiphanius « Maçonnerie et Sectes secrètes, le côté caché de l’Histoire  » publié en Italie par Edit. Ichtys, via Trilussa 45, 00041 Albano Laziale. Version française par Le Courrier de Rome, diffusée par DPF, BP1, 86-Chiré en Montreuil.
  3. Adolphe Ricoux : « L’Existence de Loges de femmes » Paris, pp. 78 à 95.
  4. Mgr Léon Meurin S.J. Archevêque de Port Louis : « Symbolisme de la Maçonnerie« , édition espagnole Madrid,1957, pp. 201-202
  5. Revue Internationale des Sociétés Secrètes,(Paris) N°2, 1913, p. 58.
  6. A. Pike : « La Morale et le Dogme dans le Rite écossais« ,Anno Mundi 5641.
  7. Maurice Fara : « La Massonneria en Descubierto« , Edit. La Hoja de Roble, Buenos Ayres, p. 23.
  8. Rabbin Benamozegh : « Israël et l’Humanité « ,p. 71 de l’édition espagnole.
  9. Gougenot des Mousseaux : « Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens« , pp.338 et 339 de l’édition espagnole.
  10. Léon de Poncins : « Les Forces secrètes de la Révolution » pp. 139-141.
  11. R.I.S.S. n°8, 1926, p. 269.
  12. « Archives Israélites » , 1864, p. 335.
  13. « Almanach des Franc-Maçons » , Leipzig, 1884 (NDT. A noter que Leipzig était une ville à très forte population juive dont les deux tiers des propriétés immobilières était aux mains des juifs… jusqu’à l’ère des Nazis !)
    *) Il est alors étrange que le Pape Benoit XV se soit félicité publiquement de la création de la S.D.N… Mais la Secrétaire d’Etat du Cardinal Gasparri était au service de la Maçonnerie et le Pape a probablement été trompé.
  14. « Les Cahiers de l’Ordre » , numéros 3 et 4, 1926, pp 22 et 23.
  15. Maurice Fara, opus cit. p.111, auteur à la diligence duquel nous devons les informations précédentes sur la Société des Nations.
  16. Jose Maria Cardinal Caro R. Archevêque de Santiago,Primat du Chili : « El Misterio de la Massoneria » , Edit. Difusion, p. 258.

 

 

Chapitre III – Les juifs, dirigeants de la Maçonnerie

Il est si évident que la Maçonnerie n’est qu’un outil aux mains des juifs, et que ce sont eux qui la gèrent, que l’on serait tenté de croire que les maçons non-juifs ont perdu la faculté de raisonner le jour même ou pour la première fois ils leur ont bandé les yeux.

L’illustre et savant Jésuite Mgr Léon Meurin, Archevêque Evêque de Port Louis, dans son ouvrage très documenté « Philosophie de la Maçonnerie » [1] affirme ceci :

« Les onze premiers grades de la Maçonnerie (du rite écossais), comme nous le verrons plus loin, étaient destinés à transformer le profane en homme véritable selon l’idée maçonnique ; la seconde série, qui va du douzième au vingt-deuxième degré, doit consacrer l’homme « Pontife Juif », et la troisième série, du grade 23 au grade 33, doit consacrer le Pontife comme « Roi Juif » ou « Empereur cabbalistique »…

« La première chose qui surprend le nouvel adepte dans une loge est le caractère juif de tout ce qu’il y rencontre. Depuis le premier grade et constamment après, il n’entend parler que du « Grand Œuvre » de reconstruire le temple de Salomon, de l’assassinat de l’architecte Hiram Abiff, des deux colonnes Booz et Jakin (III Rois, VII, 21) d’une multitude de contre-marques et de paroles sacrées hébraïques, ainsi que de l’ère juive pour laquelle on ajoute 4000 ans à la nôtre afin de ne pas honorer la naissance du divin Sauveur ».

« Après avoir établi fermement la Maçonnerie dans les divers pays chrétiens, les juifs assurèrent la prééminence des Grands Orients en nombre et en influence. Par ailleurs, ils établirent un grand nombre de loges formées exclusivement de juifs. Déjà avant la Révolution de 1789, les Frères von Ecker et Eckhoffen avaient fondé à Hambourg la « Loge de Melchisedech » réservée aux seuls juifs. Les hébreux Von Hurschfeld et Cotter créèrent, eux, à Berlin à la fin du XVIIIème siècle la « Loge de la Tolérance » dans le but de rapprocher au moyen de la Maçonnerie les chrétiens des juifs ». [2]

Les juifs usaient donc déjà à cette époque du système de rapprocher les juifs et les chrétiens, dans l’idée de contrôler idéologiquement et politiquement ces derniers ou de les désorienter ; mais à cette époque, ils devaient pour cela recourir aux « sociétés secrètes », car les lois et les coutumes des Etats chrétiens d’Europe étaient pleines de mesures tendant à protéger les chrétiens contre les tromperies des juifs. L’Archevêque cité poursuit en disant que : « Le périodique maçonnique secret de Leipzig, dans son numéro correspondant au mois d’octobre de 1864, disait que « le centre des loges juives fonctionnait à Paris, sous la direction de Crémieux (NDT Isaac, dit Adolphe) et du Grand Rabbin ».

Les doctrines, symboles et grades maçonnique proviennent du Judaïsme

L’illustre Archevêque Évêque de Port Louis parlant de l’origine juive des doctrines maçonniques dit ceci : « Les dogmes de la Maçonnerie sont ceux de la Cabbale juive et en particulier ceux de son livre « Zohar » (lumière) ».

« Cela n’apparaît dans aucun document maçonnique, car c’est l’un des grands secrets que les juifs gardent pour eux-mêmes. Cependant nous avons pu le découvrir sur les traces du onzième grade…

« C’est là que nous avons découvert les dogmes fondamentaux de la Cabbale juive incorporés à la Maçonnerie. » [3]

Dans son autre ouvrage « Symbolisme de la Maçonnerie » le même Évêque précise :

« Dans les chapitres précédents, il restait toujours un certain nombre de symboles maçonniques plus ou moins inapplicables. En cela, tout ce qui joue un rôle dans la Maçonnerie s’applique au peuple juif avec une facilité étonnante. En réalité tout ce qu’il y a dans la maçonnerie est profondément, exclusivement et passionnément juif, du début à la fin.

« Quel intérêt les autres nations ont-elles de reconstruire le Temple de Salomon ? Le feraient-elles pour elle-mêmes ou pour les juifs ? Est ce que ce sont ces nations ou bien les juifs qui en tireraient un bénéfice ? Quel avantages pour elles de se dévorer les unes les autres, dans l’objectif que triomphent dans le monde entier les « Princes de Jérusalem » (seizième grade), les « Chefs du Tabernacle » (vingt-troisième grade), ou les « Princes du Tabernacle » (vingt-quatrième grade) ? Les nations se sont-elles mises d’accord pour servir d’escabeau pour les pieds des juifs ? (Psaume CIX) Pourquoi ensuite s’empressent-elles de placer la couronne (Kether) sur sa tête et le Malkuth (royaume) sous leurs pieds ?

« Il est si évident que la Maçonnerie n’est qu’un outil aux mains des juifs, et que ce sont eux qui la gèrent, que l’on serait tenté de croire que les maçons non-juifs ont perdu la faculté de raisonner le jour même ou pour la première fois ils leur ont bandé les yeux ». [4]

La considération maçonnique pour les juifs.

L’Eminentissime Cardinal Caro dans son ouvrage « Le Mystère de la Maçonnerie » déclare :

« Dans la Maçonnerie, on a toujours constaté une grande et très spéciale considération pour les juifs : lorsqu’on parle de superstition, jamais l’on ne mentionne la religion juive. Quand éclata la Révolution française, on demanda avec insistance la citoyenneté française pour les juifs ; celle ci refusée une première fois, elle fut demandée une nouvelle fois et fut consentie. Le lecteur se souviendra que dans le même temps, l’on persécutait à mort les catholiques. (Quand la Commune de Paris dut défendre la Caisse de la Banque de France contre la menace de sac, rien en revanche ne menaça les banques juives) (in La Franc-Maçonnerie secte juive, p. 60). » La Franc-Maçonnerie a toujours considéré avec horreur l’antisémitisme, à un tel point qu’un frère antisémite qui croyait de bonne foi en la tolérance des opinions politiques de la Maçonnerie se présenta en France comme candidat à un siège de député et fut élu une première fois, mais quand il se représenta pour être réélu, des ordres exprès furent donnés aux loges pour le combattre, ordres qui ne se voient quasiment jamais dans les loges (contre un frère NDT) et qui durent être obéis. »

La prépondérance juive dans les loges :

« En 1862, un maçon de Berlin, se rendant compte de la prépondérance juive dans les loges, écrivit dans une feuille de Munich : « Il y a en Allemagne une société secrète de forme maçonnique qui est soumise à des chefs inconnus. Les membres de cette association sont en majeure partie israélites… ». A Londres, où se trouve comme on sait le foyer de la révolution sous le Grand Maître Palmerston, il y a deux loges juives qui ne virent jamais un chrétien franchir leur seuil : c’est là où se rejoignent tous les fils des éléments révolutionnaires qui aboutissent dans les loges chrétiennes.

« A Rome, autre loge entièrement composée de juifs, où là encore se rejoignent tous les fils des trames ourdies dans les loges chrétiennes : c’est le Suprême Tribunal de la Révolution.

« C’est de là que sont dirigées par des chefs secrets les autres loges, de sorte que la majeure partie des révolutionnaires chrétiens ne sont que des marionnettes mises en mouvement par des juifs, au moyen du mystère. »

« A Leipzig, à l’occasion de la foire qui faisait accourir en cette ville nombre de grands négociants juifs et chrétiens de l’Europe entière, la Loge Juive secrète se tient ouverte en permanence, mais jamais un maçon chrétien n’y a été reçu ». Et voici ce qui fait ouvrir les yeux à plus d’un d’entre nous… Il n’y a que les émissaires qui ont accès aux loges juives de Hambourg et de Francfort. »

Gougenot des Mousseaux rapporte le fait suivant, qui confirme ce qui précède :

 « Depuis la recrudescence révolutionnaire de 1848, je me trouvais en relations avec un juif, qui par vanité trahissait le secret des sociétés secrètes auxquelles il était associé, et qui m’avertit huit ou dix jours à l’avance de toutes les révolutions qui allaient éclater en un point quelconque de l’Europe. Je lui dois l’inébranlable conviction que tous ces grands mouvements des « peuples opprimés », etc., sont combinés par moins d’une douzaine d’individus, qui donnent leurs ordres aux sociétés secrètes de toute l’Europe. Le sol est entièrement miné sous nos pieds, et les juifs fournissent un grand contingent des mineurs en question ».

« En 1870, De Camille écrivait dans Le Monde que lors d’une réception en Italie, il avait rencontré l’une de ses anciennes connaissances, un maçon, et lui ayant demandé comment allait l’Ordre, celui ci lui répondit : « J’ai quitté définitivement ma loge de l’Ordre, parce que j’ai acquis la profonde conviction que nous n’étions que les instruments des juifs qui nous poussaient à la totale destruction du Christianisme ». (La F-M., secte juive, pp.43-46).

« Comme confirmation de ce qui précède, je veux rapporter une information trouvée dans la Revue des Sociétés Secrètes de 1924, pp. 118-119, où on lit :

« 1° L’Internationale Dorée (ploutocratie et haute finance internationale) à la tête de laquelle figurent :

a) en Amérique : P. Morgan, Rockfeller, Wanderbuilt et Wanderlippe (plusieurs de ces noms nous paraissent être tout ce qu’il y a de plus du peuple élu..;
b) en Europe, la Maison Rothschild et d’autres, d’ordre secondaire.

« 2° L’Internationale Rouge ou Union Internationale de la Démocratie Sociale Ouvrière. Celle ci comprend :

a) la IIème Internationale (celle de Belgique du juif Vandevelde) ;
b) l’Internationale II 1/2 (celle de Vienne, du juif Adler), et
c) la IIIème Internationale ou Internationale communiste (celle de Moscou des juifs Apfelbaum et Radek).

« A cette hydre à trois tête, qui pour plus de commodité opèrent séparément, s’agrège le Profinterm (Office International des Associations Professionnelles) qui a son siège à Amsterdam et dicte les mots d’ordres judaïques aux syndicats non encore affiliés au bolchevisme.

« 3° L’Internationale Noire, ou Union du Judaïsme de Combat.`

« Le rôle principal y est dévolu à L’Organisation Sioniste Universelle (de Londres), à l’Alliance Israélite Universelle qui fut fondée à Paris par le juif Crémieux, à l’Ordre juif des B’nai Moische (les fils de Moise) et aux sociétés juives « Henoloustz », « Hithakhdoute », « Tarbout », « Keren-Haessode » et cent autres plus ou moins masquées, disséminées dans tous les pays de l’ancien et du nouveau monde.

« 4° L’Internationale Bleue, ou Maçonnerie Internationale, qui regroupe, au moyen de la Loge Réunie de Grande Bretagne,de la Grande Loge de France, et des Grands Orients de France, de Belgique, d’Italie, de Turquie et des autres pays, tous les maçons de l’univers. (Le centre de ce groupement est comme le savent les lecteurs la Grande Loge « Alpina » en Suisse) [NDLR ; Sur Alpina : wikisite webarticle]

« L’Ordre judéo-maçonnique des « B’nai Brith », qui, à l’encontre des statuts des loges maçonniques, n’accepte que des juifs et qui compte dans le monde plus de quatre cent vingt six loges purement juives, sert de lien entre toutes les internationales énumérées précédemment.

« Les dirigeants du « B’nai Brith » sont des juifs : Morgenthau, ancien ambassadeur des Etats Unis à Constantinople ; Brandeis, juge suprême aux Etats-Unis ; Mack, sioniste ; Warburg (banquier) ; Elkus ; Kraus (Alfred) son premier président ; Schiff maintenant décédé, qui a subventionné le mouvement d’émancipation des juifs en Russie ; Marchall (Louis) sioniste. [5]

« Nous savons en toute certitude, a dit N. Webster, que les cinq pouvoirs auxquels nous avons fait référence ; la Maçonnerie du Grand Orient, la Théosophie, le Pan-Germanisme, la Finance Internationale et la Révolution Sociale ont une existence bien réelle et exercent une influence tout à fait définie sur les affaires du monde. Il ne s’agit pas en cela d’hypothèses, mais de faits basés sur une évidence documentée ». [6]

« Les juifs ont été les associés les plus remarquables de la Franc-Maçonnerie depuis la Révolution ». (Jewish Encyclopedia).

  1. V. également, de Mgr Meurin : La Franc-maçonnerie, Synagogue de Satan, ESR, 2006
  2. Mgr Léon Meurin, S.J., « Philosophie de la Maçonnerie » édition espagnole, Madrid,1957, pp. 30, 211 et 212.
  3. Mgr Léon Meurin S.J., Archevêque Evêque de Port Louis, Op. cit., Madrid, 1957, pp. 41-42.
  4. Mgr Léon Meurin S.J., Archevêque Evêque de Port Louis « Symbolisme de la Maçonnerie » ed. cit. p. 34.
  5. (NDT) : Le président en 95 aurait été David M. Blumberg, et actuellement ce serait un certain Kent Schiner
  6. Jose Maria Cardinal Caro R., Archevêque de Santiago, Primat du Chili, opus cit., pp. 263 à 266.

 

 

Chapitre IV – Crimes de la Maçonnerie

A propos des monstrueux crimes de cette œuvre maîtresse du Judaïsme moderne qu’est la Maçonnerie, dit textuellement l’Excellentissime Cardinal Caro : « La lecture du Rituel Maçonnique fait bien voir qu’au moins en divers grades, elle prépare ses adeptes à la vengeance, à la révolution et par le fait même, au crime ».

« Dans tous les rites dit Benoit les maçons sont soumis à une éducation qui leur enseigne, en théorie comme en pratique, la violence. On leur dit que l’Ordre maçonnique a pour finalité de venger la mort d’Hiram sur ses trois compagnons traîtres, ou celle de Jaques de Molay sur ses assassins, le Pape, le Roi et Noffodai. Dans un certain grade, celui qui va être initié doit essayer son courage sur le cou et des têtes garnies de boyaux remplis de sang ; dans un autre grade, celui qui va être reçu doit couper des têtes placées sur un serpent, ou encore égorger un agneau en pensant tuer un homme (30ème grade du Rite Ecossais Ancien Accepté). Ici, il doit engager de sanglants combats contre des ennemis qui l’empêchent de revenir dans son pays ; là, il y a des têtes humaines exposées sur des poteaux, il y un cadavre dans un cercueil, et tout autour, les frères en deuil concertent la vengeance ».

« Ces cérémonies diverses… ont pour objectif d’enseigner aux adeptes que c’est par la violence que la Maçonnerie devra détruire ses ennemis : les prêtres et les rois ».

Mais interrompons pour un instant ces citations que nous transcrivons du Cardinal Caro pour nous demander : pourquoi la Maçonnerie considère-t-elle les prêtres et les rois comme ses ennemis, et pourquoi a-t-elle lutté pour les détruire ?

Le lecteur trouvera la réponse à cette question dans la quatrième partie de cet ouvrage, dans laquelle nous démontrons avec une très ample documentation que ce furent précisément les prêtres et les rois qui pendant quasiment dix-huit siècles firent échouer l’une après l’autre les entreprises juives tendant à dominer le monde.

Poursuivons avec ce qu’affirme le Cardinal Caro dans son livre si intéressant :

« Tout le monde connaît l’assassinat de Rossi le ministre de Pie IX, par ses anciens frères de la Charbonnerie ».

« Tout le monde sait qu’Orsini fut chargé par les loges en 1858 d’attenter à la vie de Napoléon III ; mais le projet d’assassinat échoua ».

« Au siècle dernier, le chevalier Lescure qui voulut renoncer à la Loge Ermenonville fut empoisonné : « Je meurs victime de cette horde infâme d’Illuminés », dit-il.

« Le 22 octobre 1916, fut assassiné le comte Sturgkh, chancelier d’Autriche. Fritz Adler, le tueur, était maçon ou fils de maçon, membre d’une loge de hauts dignitaires maçonniques en Suisse. Dans sa déclaration, il defendit le droit de se faire justice par soi même ».

« En France, à l’occasion de l’Affaire Dreyfus furent assassinés : le capitaine d’Attel qui déposa contre lui, le député Chaulin Servinière qui avait reçu de d’Attel les détails de la confession de Dreyfus ; le préfet Laurenceau qui dénonça les sommes importantes envoyées de l’étranger aux amis de Dreyfus, selon lui pour suborner ; Rocher, l’employé du président, qui soutenait avoir entendu Dreyfus confesser en partie son crime. Disparurent aussi rapidement le capitaine Valerio l’un des témoins contre Dreyfus, et le président Félix Faure qui s’était déclaré opposé à la révision du procès. Tous les défenseurs de Dreyfus étaient maçons, tout spécialement les juifs.

« En Suède, le frère maçon Gustave III fut tué par le frère Ankerström, émissaire de la Grande Loge que présidait Condorcet, suivant la décision prise par les maçons réunis en 1786 à Francfort sur le Main. [1]

« En Russie, fut assassiné Paul Ier, maçon lui-même, qui connaissant le danger de la secte des frères l’interdit strictement. Le même sort et pour le même motif advint à son fils Alexandre Ier, assassiné à Taganrog en 1825 (cf. Les grands crimes de la Maçonnerie).

Assassinats de profanes.

En France, on lui attribue la mort de Louis XVI. Le Cardinal Mathieu, Archevêque de Besançon et Mgr Bessan, Evêque de Nimes ont rapporté dans des lettres connues de tout le monde les révélations qui leur ont été faites sur la résolution prise en 1787 par le convent de Wilhemsbad d’assassiner Louis XVI et le Roi de Suède. Ces révélations leur avaient été faites par deux anciens membres de ce convent. [2]

L’assassinat du duc de Berry [3]…, celui en Suisse du grand patriote et ardent catholique Lew de Lucerne, ont été résolus et exécutés par les sectataires…

« En Autriche, le célèbre attentat de Sarajevo qui déclencha la Grande Guerre [4] fut décrété, annoncé par avance et exécuté à son heure par la Maçonnerie. Un Suisse, haut dignitaire maçonnique, s’exprima en 1912 sur ce fait de la manière suivante : « l’héritier est un personnage de beaucoup de talent, dommage qu’il soit condamné ; il mourra sur le chemin du trône ».

Madame de Tebes annonça sa mort pendant les deux ans qui la précédèrent. Les principaux coupables étaient tous maçons ».Tout cela, dit Wichtl, ce ne sont pas des suppositions, mais des faits judiciairement prouvés, qui sont tus intentionnellement « …

« En Allemagne, furent assassinés le Maréchal Echhorn et son adjoint le capitaine von Dressler le 30 juillet 1918. Le jour d’avant, le quotidien maçonnique de Paris Le Matin écrivait qu’une société secrète patriotique avait mis à prix la tête d’Echhorn. On peut même supposer que ce genre de société avait fourni l’information au Matin.

En Italie, Humbert Ier fut tué par l’anarchiste Pressi, maçon d’une loge de Paterson,New Jersey aux Etats-Unis, encore que celui-ci n’était jamais allé en Amérique !. Etait ainsi mise en pratique l’explication que donnent dans certains grades les carbonari de l’inscription de la Croix : I.N.R.I. à savoir « Justum Necare Reges Italiae « , c’est à dire : il est juste d’assassiner les rois d’Italie.

« Le 26 mars 1855 tomba assassiné à Parme le duc Carlos III : l’assassin Antonio Carra avait été choisi et stimulé par Lemmi le jour d’avant, dans une réunion secrète présidée par Lemmi, qui fut plus tard Souverain Grand Maître de la Maçonnerie italienne et mondiale à ce qu’il paraît. Un certain Lippo avait confectionné un mannequin pour enseigner à donner les coups de poignard les plus terribles, et l’exécuteur fut tiré au sort.

« Le 22 mai mourut Ferdinand II de Naples : on l’empoisonna avec un melon, ce qui lui causa une mort atrocement douloureuse. L’auteur de ce régicide fut un franc-maçon affilié à l’une des ramifications les plus criminelles de la secte, celle des « Sublimes Maîtres Parfaits ». Il était disciple de Mazzini et l’une des personnes les plus respectables de la Cour. Marguiotta n’osa pas rapporter son nom (Marg. A. L. 21-34) On peut lire chez cet auteur les innombrables crimes commis par la Maçonnerie en Italie.

Au Portugal furent assassinés le roi Carlos et son fils Luis. Les maçons préparèrent la chute de la monarchie. Le vénérable frère maçon Magalhaes de Lima vint à Paris en décembre 1907, et le frère Moïse, membre du Conseil de la Grande Loge, le reçut solennellement. Magalhaes donna des conférences, dans lesquelles il annonçait « le renversement de la monarchie au Portugal et la prochaine instauration de la République ».

Le célèbre adversaire de la Maçonnerie, l’abbé Tourmentin écrivit alors que les maçons étaient manifestement en train de préparer un coup contre la Maison royale portugaise, exprimant la crainte qu’ils renversent ou assassinent sous peu le Roi Carlos. Dix semaines plus tard, ses craintes se réalisaient, et l’abbé Tourmentin accusa publiquement et ouvertement les maçons de cet assassinat. Ceux-ci préférèrent garder le silence.

« En Amérique, on peut lire dans Eckert [5] quelques détails sur la persécution dont fut victime Morgan aux Etats-Unis et sur son assassinat pour avoir voulu publier un livre dans lequel il révélait les secrets de la Maçonnerie, et sur la destruction de l’imprimerie et la persécution de l’imprimeur, ainsi que sur d’autres crimes odieux qui suivirent cet assassinat, et l’indignation publique qu’il y eut lorsque l’on sut toute la protection que les autorités, maçonnes pour la plupart, offrirent aux assassins et la faveur avec laquelle les loges les considérèrent (Eckert,t. II, pp.291 et seq.).

« Est également bien connu l’assassinat du président de l’Equateur Garcia Moreno…

« Il faut lire la description de Taine, libre-penseur, pour avoir une idée de ce qui se passa en France lorsque les maçons furent devenus les maîtres en 1789 et durant les trois années suivantes : il compte plus de 150.000 fugitifs et émigrés ; dans la seule province de l’Anjou : 10.000 personnes tuées sans jugement ; 50.000 morts dans une seule province de l’Ouest. En 1792 le général Hoche écrivait au ministre de l’Intérieur : « Il n’y a plus qu’un homme sur vingt par rapport à la population de 1789″. Il y eut jusqu’à 400.000 détenus à la fois dans les prisons. Plus d’un million deux cent mille particuliers ont souffert dans leur personne; plusieurs millions, et en général tous ceux qui possédaient quelque chose, ont souffert dans leurs biens (Taine, cité par Benoit, F-M., II, p 268, note) « . [6]

Pour plus de précisions on devra lire l’ouvrage de l’Eminentissime Cardinal Caro : « Le Mystère de la Maçonnerie ».

  1. Selon Serge Hutin, historien de la Maçonnerie, celle-ci assassina aussi Fersen, le respectueux et fidèle ami de la reine Marie-Antoinette (cf son livre « Governi occulti e societa segrete », ed. Méditerrannée 1973).
  2. (NDT) : Louis XVI et ses frères auraient été eux-mêmes franc-maçons… selon Norman Cohn in « Licenzia per un genocidio » (Einaudi, Milan 1969, p. 7) ; ceci était le cas de nombreux princes régnants tout comme d’une grande partie sinon de la majorité de l’aristocratie française et européenne : trahison de leur mission et véritable suicide collectif. En 1788, le Grand-Orient de France comptait 266 loges, toutes sous le contrôle de membres de la secte des Illuminés, dont faisaient partie ceux qui seront les principaux chefs de la Révolution : outre le duc d’Orléans, La Fayette, Necker, Duport, Mirabeau, Barnave, Cazotte, Condorcet, Robespierre, le duc de la Rochefoucault, Lavoisier, Payne, etc. Mais aussi Babeuf, Cagliostro… Weisshaupt lui-même s’était caché en France après la découverte de son complot. L’historien Jean Lombard cite la plupart de ces noms in « La caja occulta de la historia moderna « (ed. Fuerza Nueva, Madrid 1979), d’après la liste remise par le comte Vieregg le ministre bavarois au comte Lahrbach, l’ambassadeur impérial à Munich. Cf aussi Alan Stang in « American Opinion« de février 1972). Selon Serge Hutin (op. cit. supra), la Révolution dont la France fut le théatre était conçue comme partie d’un plan international au niveau européen dont Weisshaupt avait été fait l’administrateur délégué par ses commanditaires le syndicat bancaire juif dirigé par Amschel Mayer Bauer, l’ancêtre Rotschild, qui aurait élaboré et pris la décision de ce plan en 1773 lors d’une réunion tennue à Francfort avec quelques uns de ses confrères, l’année même de la dissolution de la Compagnie de Jésus (selon l’hebdomadaire La Vieille France, du 3I /3/ 1921 et William Guy Carr in « Pawns in the game » edit. Omni Christian Book USA, en français « Pions sur l’échiquier » ). La réalité du complot international comme vraie cause de la Révolution, énoncée par Augustin Barruel dans son « Mémoire pour servir à l’Histoire du Jacobinisme » et par le Pr. écossais Robison dès 1788 dans « Proofs of a Conspiracy » , et au XXème siècle par N. Webster (« French Revolution » ) longtemps niée par les maçons, est désormais ouvertement revendiquée par eux : cf Serge Hutin (op.cit supra) et avant lui par Gaston Martin, 31è, dans « La Maçonnerie Française et la préparation de la Révolution  » (1926) et son « Manuel d’Histoire de la Maçonnerie française » (1934). George Washington, maçon lui-même, a affirmé l’existence de la conjuration illuministe internationale et de ses accointances maçonniques dans une lettre au pasteur G.W. Snyder en 1798 (in « The Writngs of George Washington from the original manuscript souces » pub. USG Washington Bicentennial Commission, 1941).
  3. (NDT) : A noter que le duc de Berry, autre victime de la secte au XIXème siècle, fut lui aussi maçon.
  4. (NDE) : On devrait dire plutôt « faux-prétexte à la guerre »; celle-ci était si rageusement voulue par les juifs (Convent de Wilhemsbad de 1862, puis de 1897) que tous les moyens leur étaient bon pour mener les nations européennes à la boucherie où elles se sont détruites les unes les autres. Dans le même temps les juifs préparaient la capture de la Russie.
  5. (NDT) : Eckert, « La Franc-Maçonnerie dans sa véritable signification » t. II, p. 291.
  6. Jose Cardinal Caro R., Archevêque de Santiago, Primat du Chili, opus cit., pp. 190 à 201 ; et Henri Taine « L’Ancien Régime et la Révolution« .

 

Chapitre V – La Maçonnerie, propagatrice des révolutions

L’Archevêque Evêque de Port Louis, Mgr Léon Meurin, dans son ouvrage « Philosophie de la Maçonnerie « , écrit ceci :

« En 1844, Disraeli mettait dans la bouche du juif Sidonia les paroles suivantes (dans Coningsby, Chap VI, XV):  » Depuis que la société anglaise a commencé de s’agiter et que ses institutions se voient menacées par de puissantes associations, vous voyez les juifs, autrefois si loyaux, dorénavant dans les rangs des révolutionnaires…

« Cette mystérieuse diplomatie russe qui alarme tellement les diplomaties occidentales est organisée et en majeure partie réalisée par des juifs… ; la formidable révolution qui se prépare en Allemagne, dont les effets seront même plus grands que ceux de la Réforme, est menée totalement sous les auspices des juifs. Dans le comte Cancrun, le ministre des finances russe, je reconnais un juif lithuanien ; dans le ministre espagnol Mr Mendizabal, je reconnais un juif aragonais ; dans le Président du Conseil français le Maréchal Soult, je reconnais le fils d’un juif français ; dans le ministre prussien le Comte d’Arnim, je vois un juif… On voit donc, cher Coningsby, que le monde est gouverné par des personnages très différents de ce que croient ceux dont l’œil ne voit pas ce qui se passe dans les coulisses.. ».

 » Durant la révolution de 1848 dirigée par le Grand Orient de France, son Grand Maître, le juif Crémieux, devint ministre de la Justice. Cet homme fonda en 1860 l’Alliance Israélite Universelle, et proclama, avec une inconcevable effronterie dans les « Archives Israélites » de 1861 (p. 651) « qu’à la place des Papes et des Césars va surgir un nouveau règne, une nouvelle Jérusalem » ! Et nos bons maçons, les yeux bandés, aident les juifs dans le « Grand Oeuvre » de construire ce nouveau Temple de Salomon, ce nouveau royaume césaro-papiste des cabbalistes! »

« En 1862 un maçon berlinois fit éditer un opuscule de huit pages se plaignant de la prépondérance des juifs dans les loges. Sous l’intitulé du « Signe des temps », il signalait le caractère dangereux des élections berlinoises du 28 avril et du 6 mai de la même année ».Un élément disait-il, a fait surface et a exercé une dangereuse influence dissolvante à tous égards : le juif. Les juifs mènent le jeu avec leurs écrits, leurs discours et leurs actes ; ils sont les chefs et les principaux agents de toutes les entreprises révolutionnaires jusqu’à la construction des barricades. On l’a bien vu clairement à Berlin en 1848. Comment est-il possible qu’à Berlin aient été élus deux cent dix-sept grands électeurs juifs, et que dans deux districts, seuls aient été élus des juifs, à l’exclusion de tout autre candidat ? »

« Cet état de choses allait se développer depuis lors. Les juifs formèrent la majorité du Conseil Municipal,de sorte que Berlin pouvait être appelée en toute justice la capitale des juifs.

« Dans la presse, les juifs parlent du « peuple » et de la « nation » comme s’il n’y eût que des juifs et que les chrétiens n’existassent pas. L’explication d’un tel fait, les maçons agitateurs peuvent la donner, eux qui, selon le Frère Lamartine, furent à l’origine des révolutions de 1789, de 1830, de 1848, etc., déclaration confirmée par le Frère Garnier-Pagès, Ministre de la République, qui déclara publiquement en 1848 que la révolution française de 1848 constituait le triomphe des principes de la Ligue Maçonnique, et que quarante mille maçons avaient promis leur aide pour conclure l’œuvre glorieuse de l’établissement de la République, destinée à s’étendre à toute l’Europe et finalement à toute la face de la terre.

« Le comble du tout est le pouvoir politique et révolutionnaire des juifs, selon les termes de J. Weill, le chef des maçons juifs, qui déclara dans un mémoire secret : « Nous exercerons une puissante influence sur les mouvements de notre temps et sur le progrès de la civilisation, en vue de la républicanisation des peuples ».

« Un autre chef maçon, le juif Louis Boerne disait aussi dans un document secret : « Nous avons secoué d’une main puissante les piliers sur lesquels repose le vieil édifice jusqu’à les faire gémir ».

« Mendizabal, juif également, l’âme de la révolution espagnole de 1820, mena à bien la prise de Porto et de Lisbonne, et en 1838 réalisa au moyen de son influence maçonnique la révolution en Espagne, parvenant au poste de Premier Ministre ».

Et l’Excellentissime Archevêque poursuit en disant :

« Le juif Mendizabal avait promis comme Ministre de restaurer les finances précaires de l’Espagne, mais en un court laps de temps, le résultat de ses manipulations fut une augmentation terrible de la dette publique et une grande diminution de la rente, pendant que lui et ses amis amassaient d’immenses fortunes. La vente de plus de neuf cents institutions religieuses chrétiennes et de charité, que les Cortès avaient déclarées propriétés nationales à l’instigation des juifs, leur offrit une magnifique occasion d’accroître fabuleusement leur fortune personnelle. De la même manière furent traités les biens ecclésiastiques ».

« La moquerie impudente des sentiments religieux et nationaux en arriva au point que la maîtresse de Mendizabal osa se montrer en public parée d’un magnifique collier qui, jusqu’il y a peu, avait orné une statue de la Sainte Vierge Marie, dans l’une des églises de Madrid ».

« Le maçon berlinois, dont nous faisions mention au début, poursuivait en disant : « Le danger pour le trône et l’autel menacés par le pouvoir des juifs est arrivé à son point maximum ».

« Il est donc temps de lancer un cri d’alarme, ce que viennent de faire les chefs de la Maçonnerie allemande en déclarant : « Les juifs ont compris que « l’Art royal » (l’art maçonnique) était un moyen essentiel pour établir solidement leur propre règne ésotérique… Le danger menace non seulement la Maçonnerie, notre ordre, mais les Etats en général… Les juifs trouvent dans les loges de multiples occasions de pratiquer leur système archi-connu de corruption, semant la confusion en de nombreux domaines…

« Si l’on garde à l’esprit le rôle que jouèrent les juifs dans la Révolution française et dans l’usurpation corse, si l’on prend en compte l’obstinée croyance des juifs en un futur Règne israélite sur tout l’univers et leur influence sur le grand nombre des Ministres d’Etats, on aura compris combien leur activité dans les affaires maçonniques peut être dangereuse.

« Le peuple juif forme une caste hostile et opposée à toute la race humaine, et le Dieu d’Israël n’a élu qu’un seul peuple, à qui tous les autres doivent servir « d’escabeau ».

« Considérez que parmi les dix-sept millions d’habitants de la Prusse, il n’y a pas plus de six cents mille juifs ; considérez avec quelle ardeur convulsive travaille cette nation à la vivacité orientale et irrépressible pour arriver par tous les moyens à subvertir l’Etat ; pour occuper, y compris par l’argent, tous les établissements d’enseignement supérieur, et monopoliser en leur faveur les postes du Gouvernement ».

Et l’illustre Archevêque poursuit en ces termes :

« Carlyle, l’une des plus hautes autorités maçonniques, déclara (p. 86) : « La Maçonnerie de la Grande Loge est actuellement entièrement juive ».

« La Gazette de la Croix, principal organe des conservateurs prussiens, publia du 29 juin au 3 juillet 1875 une série d’articles, dans lesquels on démontrait que les principaux ministres des gouvernements allemands et prussiens, sans en excepter le prince de Bismarck, étaient tombés aux mains des rois juifs de la Bourse, et que les banquiers juifs étaient en pratique ceux qui gouvernaient réellement la Prusse et l’Allemagne.

« Ceci fit dire au juif Gutzkow : « Les vrais fondateurs du nouvel Empire Allemand sont les juifs ; les juifs mènent le jeu, dans toutes les sciences, dans la presse, au théatre et dans la politique ».

« M. Stamm écrivit en 1860 un livre sur ce thème, démontrant que le royaume de la liberté universelle sur terre serait fondé par les juifs.

« La même année, Sammter publia dans le Volksblatt une longue lettre pour démontrer que les juifs prendraient très rapidement la place de la noblesse chrétienne, car l’aristocratie caduque doit perdre sa place à cette époque de lumière et de liberté universelle dont nous sommes si proches ».Ne comprenez-vous pas écrit-il le vrai sens de la promesse faite par le Seigneur Dieu Sabaoth à notre père Abraham ? Promesse qu’il se doit certainement d’accomplir, celle qu’un jour, toutes les nations de la terre seront soumises à Israël.

« Croyez-vous que Dieu se référait à une monarchie universelle, avec Israël comme roi ? Que non pas ! Dieu dispersa les juifs sur toute la surface du globe afin qu’ils constiuent une espèce de ferment parmi toutes les races, et qu’à la fin, comme des élus qu’ils sont, ils étendent leur domination sur elles ».

« Il est improbable que la terrible oppression que subissent les nations chrétiennes d’Europe, qui se voient appauvries par l’usure et la rapacité des juifs et se plaignent de voir leurs richesses nationales accumulées aux mains des grands banquiers, se calme par de sporadiques soulèvements antisémites ».

« Les monarchies, dont les fondations n’ont pas encore été pulvérisées par le marteau maçonnique et dont les dynasties ne sont pas encore réduites au statut de maçons miséreux, va nu-pieds et aux yeux bandés, se coaliseront contre la monstrueuse secte, et tailleront en pièces les rangs des anarchistes  »

Carlyle lui même, maçon furieux, déclare, atterré devant le sort de l’humanité aux mains des juifs : « Quand les législateurs se mettront à s’occuper des sociétés secrètes, ils feront bien de ne pas faire d’exception en faveur de la Maçonnerie ».

« Le privilège du secret est légalement accordé aux maçons en Angleterre, en France, en Allemagne, et croyons-nous dans tous les pays. Le fait que toutes les révolutions sortent du fond de la Maçonnerie serait inexplicable si nous ne savions pas qu’à l’exception momentanée de la Belgique, les Ministères de tous les pays sont aux mains des maçons, dirigés par derrière par les juifs ». 21)

L’un des témoignages les plus intéressants est sans doute celui du maçon Haugwitz, inspecteur des loges de Prusse et de Pologne.

« En 1777 écrit-il dans ses mémoires on me chargea de la direction des loges de Prusse, de Pologne et de Russie. C’est là que j’acquis la ferme conviction que tout ce qui est survenu en France depuis 1789, en un mot la Révolution y compris l’assassinat du Roi avec toutes ses horreurs, non seulement avait été décrèté à cette époque, mais que tout fut entièrement préparé au moyen de réunions, d’instructions, de serments et de signes de reconnaissance, qui ne laissent place à aucun doute à l’égard de l’intelligence qui pensa et dirigea l’ensemble ».22)

En ce qui concerne l’assassinat de Louis XVI, nous avons également le témoignage du Père jésuite Abel : « En 1784 déclara-t-il eut lieu à Francfort une réunion extraordinaire de la Grande Loge Eclectique… L’un des membres mit en discussion la condamnation à mort de Louis XVI, le roi de France, et de Gustave III le roi de Suède. Cet homme s’appelait Abel, c’était mon grand père ». 23)

Barruel, dans son ouvrage « Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme » dit :

« Après cette réunion l’un de ses membres, le marquis de Virieu, déclarait ce qui suit : « Ce que je peux vous dire, c’est qu’il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu’il sera bien difficile que la religion et les gouvernements n’y succombent pas « . 24)

Maurice Fara dans son livre « La Maçonnerie à découvert » déclare que : »L’existence de cette conspiration et son projet d’assassiner le roi de France et le roi de Suède apparaissent également confirmés par la majorité des auteurs qui se sont livrés à des études sérieuses sur la question maçonnique25), et les évènements tragiques les confirment également. Le 21 janvier 1793 le roi Louis XVI meurt guillottiné après un simulacre de jugement dans lequel la majorité des juges sont des maçons. Un an après, le roi Gustave III est assassiné par Auskrastrem, disciple de Condorcet.

« La même année disparaît mystérieusement l’Empereur Léopold…. »

« Lors d’un discours prononcé en 1882 à la loge « La Libre Pensée » d’Aurillac, le maçon Paul Roques déclarait : « Après avoir travaillé à la révolution politique, la Franc-Maçonnerie doit travailler à la révolution sociale.. ».

Et dans le mémorial du Grand Orient de France 26), on affirme :

« Que la France, pour vivre, ne sacrifie pas la raison même de son existence : l’idéal philosophique, politique et social de ses ancêtres de 1789 ; qu’elle n’éteigne pas la torche du génie révolutionnaire avec laquelle elle a illuminé le monde « . Et ajoute le même orateur :

« La pire humiliation pour la France consisterait à renier l’œuvre de la Révolution… Qu’elle périsse au moins sans avoir abdiqué son idéal ».

D’autres documents maçonniques d’une valeur indiscutable nous informent que : « Jamais l’on ne pourra oublier que ce fut la Révolution Française qui réalisa les principes maçonniques élaborés dans nos temples », déclarait un orateur au Congrès Maçonnique de Bruxelles 27), et dans une loge d’Angers lors d’une réunion en 1922, l’un des frères s’exclama : « La Franc-Maçonnerie qui a joué le rôle le plus important en 1789, doit se disposer à fournir ses cadres de combat à une révolution toujours possible ». 28)

« Passons à l’étude de la participation des juifs aux révolutions en général. Déjà en 1648, le grand chef révolutionnaire Cromwell était soutenu par les juifs. Une délégation venue du fond de l’Asie et présidée par le rabbin Jacob Ben Azabel se présenta devant le dictateur anglais : les résultats des conversations ne se firent pas attendre, et Cromwell usa de tout son pouvoir pour déroger aux lois de restrictions qui étaient alors imposées aux juifs en Angleterre.29). L’un des plus intimes amis et collaborateurs de Cromwell fut le rabbin d’Amsterdam Manassé Ben Israël « 30)

Le célèbre spécialiste de la Maçonnerie Maurice Fara nous rapporte que :

« Ernest renan, qui ne peut être suspect d’anti-sémitisme, écrivit ce qui suit : « Dans le mouvement révolutionnaire français, l’élément juif joue un rôle capital » et il est difficile de ne pas être d’accord avec lui. Il est vrai qu’aux alentours de 1789, les juifs agissaient avec beaucoup de prudence et se masquaient dans les organisations maçonniques et les sociétés philosophiques, mais ceci n’empêcha pas quelques uns des fils d’Israël de prendre une part active aux évènements révolutionnaires et de profiter de ceux-ci du point de vue matériel. Le premier tir contre les gardes suisses des Tuileries le 10 aout 1792 fut déclenché par le juif Lang. 31). Mais comme cette ardeur belliqueuse présentait bien des dangers, les juifs préférèrent se livrer à d’autres activités moins dangereuses et surtout plus lucratives ».

« Le vieil hébreux Benoltas, un millionnaire de cette place (de Cadix) se fit nommer par l’œuvre, trésorier général de l’Ordre et compte sur un fond disponible de treize cents mille pesos forts » (Rapport du Grand Orient espagnol du 1er avril 1824, § 44). 32)

P. Gaxotte, dans son livre sur La Révolution française, affirme que « l’approvisionnement des armées de la République était aux mains des israélites Biederman, Max Beer, Moselmann et autres, et ceci suscita des réclamations de la part du commandant Bernanville de l’Armée de Moselle, parce qu’on lui envoyait pour les troupes des chaussures d’adolescents dont les semelles étaient en carton, des chaussettes d’enfants et des toiles de tentes complètement pourries ».33)

Capefigue, dans son livre « Les Grandes Opérations financières » écrit que :`

« Dès que furent abolies les lois qui restreignaient les droits des juifs, grâce à l’intervention de l’abbé Grégoire, de Mirabeau, de Robespierre et d’autres (ce que tous les gouvernements révolutionnaires font dès le premier jour de leur existence), et « dès que prévalurent les idées de 1789, se déversa sur la France une véritable nuée d’étrangers, spécialement des juifs des bords du Rhin ».34)

C’est alors qu’apparurent sur la scène politique les Klotz, les Benjamin Veitel Ephraim, les Etta Palm etc ».Le Messie est venu pour nous le 28 février 1790 avec les Droits de l’Homme » écrit le juif Cahen 35), et en effet la concession aux juifs de tous le droits de citoyenneté fut l’une des grandes victoires d’Israël.`

« La révolution de 1830, dit le juif Bédarride, n’a fait que consacrer ces heureux résultats ».

Et cet historien juif poursuit : « Lorsqu’en 1848 la souveraineté du peuple parvint à ses limites extrêmes, apparurent des noms juifs dans les plus hautes régions du pouvoir.36) Ces élus, ces représentants du peuple montraient des noms aussi français que Fould, Cerfbeer, Crémieux,etc. »*)

Mais il n’y eut pas qu’en France où la juiverie joua un rôle prépondérant dans les mouvements révolutionnaires.

Le savant écrivain français Roger Lambelin affirme : « Le mouvement révolutionnaire qui remua l’Europe centrale en 1848 fut préparé et soutenu par le juifs », de nombreux faits et documents le démontrent.

Le même Lambelin a indiqué que parmi les acteurs de la Révolution de 1789 et les membres de la Commune révolutionnaire, les juifs étaient également représentés par Ravel, Isaac Calmer, Jacob Pereyra et d’autres, et cet auteur signale la présence de dix-huit juifs parmi les principaux membres de la Commune Révolutionnaire.37)

L’écrivain français Edouard Drumont rapporte que lors de l’incendie de Paris de 1871, les communards incendiaires laissèrent intacts les cent cinquante immeubles qui appartenaient à la famille Rotschild.

Poursuivant l’étude de ces mouvements en Europe, nous retrouvons encore des juifs : le poëte Heine, Karl Marx, Lasalle et beaucoup d’autres.

« Pour détruire l’ancienne société qui le repoussait, écrit Drumont; le juif a su se mettre à la tête de l’action démocratique. Les Karl Marx, les Lasalle, les principaux nihilistes et tous les chefs de la révolution cosmopolite sont juifs. C’est ainsi que les juifs impriment à ce mouvement la direction qui leur convient ». 38)

Et l’écrivain français Roger Lambelin précise :

« N’oublions pas que,les fondateurs de l’Internationale en 1864 furent les juifs Marx, Neuemaier, Fribourg, James Cohen, Lasalle, Aaron, Adler, Frankel, avec l’unique non-juif (?) Gompers.

« Pour diriger le mouvement révolutionnaire, fut fondé en France le quotidien bien connu L’Humanité. A cet effet une souscription fut ouverte qui réunit la somme de 780.000 francs. Nous citerons les noms des douze donateurs, qui « par hasard » étaient tous juifs : Lévy Bruhl, Lévy Bram, A. Dreyfus, L. Dreyfus, Herr, Léon Picard, Blum, Rouff, Kasevitz, Salomon Reinach et Sachs. »38 bis)

Après ce qui précède, on ne s’étonnera pas que le Synode juif de Leipzig du 29 juin 1869 ait approuvé la motion suivante : « Le Synode reconnaît que l’élaboration et la réalisation des principes modernes (lire révolutionnaires) sont les plus fermes garants du Judaïsme et de ses membres pour le présent et pour l’avenir. Ce sont les conditions les plus puissamment vitales pour l’existence expansive et le plus grand développement du Judaïsme »..39)

Sous bien des aspects,comme l’écrivit Leroy-Beaulieu, auteur qui n’est en rien entaché d’antisémitisme : « la révolution n’a été qu’une application de l’idéal qu’Israël avait apporté au monde ».40). Et l’on doit lui donner raison, parce que l’on ne peut aucunement nier l’intervention juive dans l’entreprise révolutionnaire.

Organisation de la Société des Nations

L’analyste précédemment cité, Maurice Fara, affirme :

« Nous avons vu la Société des Nations fondée et soutenue par les mêmes forces occultes que nous rencontrons toujours lorsqu’il s’agit de détruire ; aujourd’hui la Maçonnerie, ses auxiliaires, les partis de gauche, et derrière eux la juiverie; ils essaient de détruire le sentiment national et le principe de souveraineté des Etats par la création d’un super-gouvernement international, et en même temps de démoraliser les peuples par une propagande anti-militariste et pacifiste. Le sentiment national une fois perdu, ces peuples seront complètement désarmés devant cette force occulte et sagace que nous pourrions appeler l’impérialisme judéo-maçonnique ».

« La Société des Nations fut créée le 10 janvier 1920, et ses statuts, préalablement élaborés dans les assemblées maçonniques, furent peu modifiés ».41)

Et dans une note du traducteur argentin (de l’édition espagnole) de cet ouvrage de Maurice Fara, à la page 115, on lit ceci :

« Le frère Eugène Berteaux de la Grande Loge de France a récemment proposé que l’on déroge à l’article 17 de la constitution de ladite Grande Loge, qui prescrit à tous ses adeptes de « se soumettre à la législation du pays où ils ont la faculté de se réunir librement et de se disposer à tous les sacrifices que leur Patrie exige d’eux », parce que « conformément aux principes de morale universelle, tout franc-maçon est par définition un homme essentiellement libre qui ne dépend que de sa conscience », et notre conscience maçonnique ne peut exiger impérativement de ses adeptes que ceux-ci soient prêts à tous les sacrifices que la patrie exige d’eux ». La dérogation qu’il propose se tournera « au bénéfice de la sauvegarde de la conscience individuelle, étant entendu qu’au cas où se reproduiraient des conflits tragiques, ces consciences individuelles obéiront ou pas, sous leur propre responsabilité, aux appels de leurs sentiments, de leur raison et de leur foi en la Vérité Suprême ».

L’action juive et maçonnique contre le Christianisme

L’Eminentissime Cardinal Caro assure à ce sujet :

« Il est indubitable que l’action de la Maçonnerie contre l’Eglise Catholique n’est rien d’autre que la poursuite de la guerre contre le Christianisme pratiquée par le Judaïsme depuis 1.900 ans, mais adaptée au moyen du secret, de la tromperie, et de l’hypocrisie aux circonstances du monde où il doit la faire… »

« N’oublions pas que le Judaïsme rabbinique est l’ennemi déclaré et implacable du Christianisme, dit N. Webster. Sa haine du Christianisme et de la personne du Christ n’appartient pas à l’histoire lointaine ni ne peut être regardée comme le résultat de la persécution : elle fait partie intégrante de la tradition rabbinique, dont l’origine est antérieure à toute persécution des juifs par les chrétiens et qui a continué dans notre pays alors que cette persécution a cessé depuis longtemps.. ».

Pour sa part, The Bristish Gardian (du 13 mars 1925) publia cette affirmation :

« L’Eglise chrétienne est attaquée aujourd’hui comme elle ne l’a jamais été depuis des siècles, et cette attaque est quasi-exclusivement l’oeuvre des juifs ». (R.I.S.S., 1925, p.430)

« En outre, sont chose publique les liens de la Maçonnerie ou du Judaïsme, persécuteurs de l’Eglise Catholique et selon le cas de tout le Christianisme, avec le Bolchevisme et le Communisme, au Mexique, en Russie, en Hongrie, avec la menace de faire de même partout, tout comme l’est le lien du Judaïsme avec la Maçonnerie ». 42) *)

21) Mgr Léon Meurin S.J. Archevêque Evêque de Port Louis : « Philosophie de la Maçonneri « ,ed. espagnole, Madrid,1957, p. 212-218.22) Von Haugwitz « Mémoires « .23) P. Abel : « Die Neue Freie Press« , Vienne,1898.24) A. Barruel : «  Mémoire pour servir à l’histoire du Jacobinisme « , cité par Maurice Fara, opus cit. p. 6225) Le P. Deschamp, le Cardinal Mathieu, Mgr Besson et d’autres.26) Mémorial de l’Assemblée du Grand Orient G.. O.. de France, année 1913,p 337, cité par Maurce Fara, op. cit.,pp 63-64.27) Mémorial du Congrès Maçonnique international de Bruxelles, 1910.28) Bulletin Officiel du Grand Orient de France, octobre 1922,p. 281.29) Léon Halévy « Résumé de l’Histoire des juifs »30) R. Lambelin « Les Victoires d’d’Israël  » p. 44.

31) Léon Kahn : « Les Juifs de Paris pendant la Révolution« (1898) cité par Maurice Fara, op.cit. pp.82-83.

32) Maurice Fara, opus cit., p. 83 note du traducteur.

33) Pierre Gaxotte : « La Révolution française« .

34) Capefigue : « Les grandes opérations financières« .

35) Archives Israélites, VIII, 1847, p. 801.

36) Bédarride : »Les juifs en France, en Italie et en Espagne « , pp. 428-430.

*) Si les juifs eurent en France trois ministères clefs après 1848, en 1870 lors du gouvernement du 4 septembre de Défense nationale ils en auront six, avec Crémeux, Gambetta, Jules Simon, Picard, Magnin et « s’il faut en croire Bismack qui passe généralement pour bien informé, il faudrait peut être joindre (à cette liste) Jules Favre » selon E. Drumont, in « La France Juive « , t. I, p. 384. Ces six étaient en outre entourés de maçons de gauche. Gambetta n’était même pas français. Quant à Isaac Crémieux dit Adolphe, c’est lui qui,en tant que ministre de la « justice », promulgua illégalement un décret jamais ratifié par l’Assemblée mais resté en vigueur, donnant aux juifs d’Afrique du Nord le privilège de la citoyenneté française au grand scandale de la population musulmane de Tunisie et d’Algérie qui avait souffert de ces juifs et qui s’était sincèrement attachée à la France et qui avait versé son sang dans l’Armée française lors de la guerre de Crimée, ce scandale semant alors le germe de ce qui donnera cent ans plus tard « l’indépendance » de ces deux pays. Jules Favre fut l’aieul… de Jacques Maritain !

37) Roger Lambelin : « Les Victoires d’Israël« , pp. 10 à 62.

38) Edouard Drumont « La France juive« , Paris 1888.

38 bis) Maurice Fara, op. cit., p. 85.

39) Gougenot des Mousseaux, op.cit., p. 115.

40) Leroy-Beaulieu :  » Israël parmi les nations « , p. 66

41) Maurice Fara, op. cit., p. 115.

42) Jose Maria Cardinal Caro, R., Primat du Chili, op. cit., pp. 267-268.

*) Événement majeur où les juifs eurent un rôle clef dont les manuels se gardent de parler, la Révolution de 1789 qui visa les monarchies chrétiennes soutiens de la Papauté à travers le trône de France, puis les révolutions maçonniques combinées et simultanées de 1848. Ils furent à plusieurs titres les instigateurs de 1789 (J. Jehouda dans « L’Antisémtisme miroir du monde » l’a revendiqué, ainsi que d’autres auteurs juifs célèbres cités au chap. V de la Ière partie) : outre leur paternité du Rosicrucisme et de la Franc-Maçonnerie :

1°en tant qu’imprimeurs et diffuseurs de littérature subversive en Hollande, déversée sur la France depuis 1670 (cf Paul Hazard « La Crise de la pensée européenne« ) ;

2°en tant qu’agents vecteurs de magie, de satanisme, de cabbalisme et d’Illuminisme destructeurs de la Religion et de tout ordre social : avec le haut magicien alchimiste Samuel Jacob Falk ou Falk Sheck appelé le Baal Schem de Londres qui circula beaucoup entre la France, l’Allemagne et l’Angleterre, chef d’école de cabbalistes, supérieur inconnu et médium sataniste inspirateur des hauts dirigeants des Rose-croix ; Falk… intime du banquier londonnien Aaron Goldsmid et de son fils, avait donné au Duc d’Orléans Philippe-Egalité une bague talisman attestée par le baron de Gleichen et par la duchesse de Gontaut, que Philipe-Egalité avant de monter à l’échafaud donna à une juive, Juliette Goudcheaux, qui l’aurait donnée à son fils… lequel serait devenu Louis-Philippe… Véridique ou pas ? (d’après Nesta Webster in « Secret Societies and subversive movements  » p.187 à 193, citant la correspondance de Savalette de Langes, l’initié Benjamin Fabre dans « Eques a capite galeato« , les « Mémoires du chevalier de Rentsov« , la duchesse de Gontaut,et aussi les Transactions of the Jewish Historical Society, vol. VIII, 128, et la Jewish Encyclopoedia). Avec Falk, il y eut nombre d’autres magiciens cabbalistres, créateurs ou chefs de sectes et agents juifs connus, dont Cagliostro (lié à Falk et à Weishaupt), le « Comte de Saint Germain », Martinez de Pasqualis, Eckarthausen, Gazotte, Morin et Francken, Franz Thomas von Schonfeld (alias Moïse Dobrouchka, alias Junius Brutus Frey puis Junius Eschine Portock, nom sous lequel il fut guillotiné avec Danton !) agent aussi de Weishaupt comme Cagliostro, qui avait été disciple des cabbalistes Altotas et Samuel Jacob Falk ;

3° en tant qu’agents déstabilisateurs du trône par les pamphlets, et surtout par l’Affaire du collier de la Reine (organisé par Cagliostro agent de Weishaupt, et en liaison avec la juiverie anglaise) ;

4° en tant qu’instigateurs du meurtre des rois de France et de Suède ;

5° en tant que meneurs de l’émeute, assaillant le Palais des Tuileries comme Lang, membres juifs des sections de la Commune Révolutionnaire, jacobins enragés comme Klootz et Marat et probablement aussi l’anglais Oswald ; propagandistes de la spoliation des biens du clergé comme Zalkind Hourwitz ; pilleurs des Tuileries, du mobilier et des bijoux de la Couronne comme Louis Lyre,et sa bande, aidés des recéleurs et joaillers juifs qui les négocièrent pour financer les intrigues du gouvernement jacobin (mentionnés par Edouard Drumont, par les historiens Capefigue, Morin (historien maçon), Pierre Gaxotte, et Léon Kahn dans « Les Juifs de Paris pendant la Révolution « , cf aussi Jacob Katz dans « Juifs et Franc-Maçons en Europe  » ed. du Cerf, Paris 1995) ;

6° comme dirigeant le génocide des vendéen avec Rosenthal, le chef de la brigade du même nom ;

7° enfin en tant que décideurs financiers et commanditaires suprêmes de la subversion européenne des trônes et de l’autel depuis 1773, avec Amschel Mayer Bauer, l’ancêtre Rotschild, et ses corréligionnires Wessely, Daniel Itzig et Friedlander ainsi que divers autres leaders juifs de Francfort et sans doute aussi de Londres (cf. La Vieille France du 31/3/1921, et Werner Sombart dans « The Jews and modern Capitalism » p. 187 rappelant la décision du Congrès des Illuminés à Wihelmsbad en 1782 de transporter le siège de leur secte précisément à Francfort). La campagne d’opinion pour donner aux juifs la pleine citoyenneté, œuvre de Mirabeau et en Allemagne de l’écrivain Dohm, avait eu pour origine le salon berlinois de la juive Henriette Herz où ces écrivains avaient fréquenté le rabbin Moïse Mendelsohn et l’écrivain juif Lessing, membre de l’Ordre de la Stricte Observance. Weishaupt, le chef de la subversion était juif d’après Bernard Lazare bien informé (in « L’antisémitisme »). Son initiateur au noyautage par les sociétés secrètes aurait été un certain Kölmer (patronyme voisin du nom juif Calmer) juif arménien ou syrien ayant vécu de nombreuses années en Egypte, revenu en Europe en 1771 via Malte où il fut impliqué dans une révolution locale, et fixé au Jutland. Kölmer, fut-il le mystérieux haut cabbaliste Altotas, dont parla admirativement le juif Cagliostro et dont l’Inquisition s’occupa sans parvenir à le localiser, écrit l’historienne anglaise ? Kolmer, Altotas, Falk Weishaupt, Cagliostro, Moïse Dobrouchka, Martinez de Pasqually et les autres mentionnés plus haut : jolie brochette de subversifs… outre les inconnus. On notera que le bureau du cabinet de travail de Louis XIV, volé en 1792, a été mis en vente publique chez Christie en 1999 par les Rotschild de Vienne, et racheté 75 millions de F (au bénéfice desdits Rotschild !) par les Amis de Versailles.

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