J’ai frappé à la porte du Temple… de Serge Abad-Gallardo

Jai_frappe_a_la_porte_du_temple_-_Serge_Abad-Gallardo_Et si, finalement, la vérité ne se trouvait pas dans le secret maçonnique ? Après plus de vingt ans passés au sein des loges maçonniques du Droit humain, une émanation du Grand Orient, l’auteur n’est plus novice : il maîtrise le rituel, il applique les méthodes maçonniques, est assidu aux « tenues »… Mais où cela le mène-t-il ? Dans cette quête de sens, Serge Abad- Gallardo s’interroge sur ce qui se cache derrière le « maçonniquement correct ». Quelle est cette force qui l’attire depuis si longtemps, alors que ce langage symbolique est exigeant et si compliqué ? Assoiffée de vérité, sa conscience s’ouvre peu à peu aux dimensions de la transcendance et l’entraîne au coeur de la compassion humaine. Serge Abad-Gallardo met en évidence les antagonismes entre la vision ésotérique maçonnique et la pensée humaniste chrétienne. « Il le fait avec humilité et vérité, sans chercher à régler des comptes mais avec, dans le ton, une sorte d’amitié pour tous ceux qui cherchent la Vérité » (préface du père Michel). De manière brillante, il livre volontiers son itinéraire pour contribuer au discernement de ses frères « chrétiens » en franc-maçonnerie.

Auteur : Haut fonctionnaire à Narbonne, Serge Abad-Gallardo a travaillé en Corse, en Guyane et sur la Côte d’Azur.

Broché : 200 pages
Editeur : Pierre Téqui Editeur (15 septembre 2014)
Langue : Français
ISBN-10 : 2740318405
ISBN-13 : 9782740318409
Dimensions du produit : 21 x 14 x 1,5 cm


Serge Abad-Gallardo sur Radio Courtoisie

Serge Abad-Gallardo, l’auteur de « J’ai frappé à la porte du Temple… » était invité par l’abbé Guillaume de Tanoüarn dans le Libre journal de Catherine Rouvier, qu’il animait exceptionnellement, le 6 novembre 2014.

Les révélations fracassantes d’un ancien grand maître franc-maçon

« Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel ont été étudiées et mûries dans les loges avant d’être votées par les députés », confirme Serge Abad-Gallardo, ancien franc-maçon.

Ils sont nombreux à quitter la franc-maçonnerie, mais rares sont ceux qui osent le raconter. C’est le cas de Serge Abad-Gallardo, architecte français âgé aujourd’hui de 60 ans, et qui en a passé 24 au sein d’une des obédiences les plus importantes de France, celle du Droit Humain (une émanation du Grand Orient de France). Son livre J’ai frappé à la porte du Temple (Éd. Pierre Téqui), sous-titré « Parcours d’un franc-maçon en crise spirituelle » est un témoignage passionnant sur les années que l’auteur a passé dans la franc-maçonnerie. Après sa conversion au christianisme (il était déjà baptisé, mais s’était éloigné de l’Église), il a compris que la religion catholique et l’idéologie maçonnique étaient incompatibles et a décidé d’en sortir. Le processus de son retour à la foi a été très long.

Pour quelle raison êtes-vous entré dans la franc-maçonnerie?
Serge Abad-Gallardo : J’avais l’âge et la situation sociale idéales pour être franc-maçon : à 33 ans, j’étais haut-fonctionnaire municipal, en tant que directeur de l’urbanisme. À cette époque, je m’étais éloigné de l’Église et ma foi était bien tiède. Un ami que je ne savais pas franc-maçon m’a proposé d’y entrer. J’étais curieux de découvrir les prétendus secrets de cette organisation.

Quand avez-vous commencé à prendre conscience de ses aspects dérangeants ?
S.A.-G. :
Au début, certaines paroles du rituel maçonnique (rite écossais ancien et accepté) m’ont fait reconnaître des liens entre la franc-maçonnerie et l’Église. À titre d’exemple, dans le rituel d’initiation on retrouve des phrases comme : « Cherchez et vous trouverez » ou « Frappez, et l’on vous ouvrira » qui sont dans les Évangiles. Petit à petit, je me suis rendu compte que le sens n’était pas le même. J’ai entendu aussi des expressions très anticléricales. Cela ne m’a pas plu, mais je me suis adapté car  j’étais éloigné de la foi, et surtout de l’Église. En outre, dans la franc-maçonnerie on parlait beaucoup de fraternité, mais j’ai pris conscience que derrière cette fraternité apparente il y avait quelques arrangements et des luttes pour le pouvoir au sein même de la franc-maçonnerie. Enfin, quand je suis revenu à la foi, j’ai compris  que le catholicisme et la franc-maçonnerie étaient incompatibles.

Comment s’est déroulé ce processus de conversion ?
S.A.-G. : Il a duré près de neuf ans ! Je crois que Dieu m’a laissé si longtemps dans l’erreur de la franc-maçonnerie (24 ans, jusqu’à être Vénérable Maître et accéder aux plus hauts grades) afin qu’aujourd’hui aucun maçon ne puisse me dire – comme certains ont tenté de le faire, en toute mauvaise foi – que je n’ai rien compris. Je suis passé par divers stades. Tout d’abord, comme je l’explique dans mon livre, j’ai pris conscience de la présence du Christ à mes côtés. Cela a débuté en 2002, quand j’ai rencontré un prêtre franciscain près d’Aix-en-Provence. Ses paroles m’ont paru maçonniques et m’ont plu parce que je pensais qu’il existait des liens entre la franc-maçonnerie et le catholicisme, mais j’ai compris au fur et à mesure que le sens de ses paroles était fondamentalement différent.

Par exemple ?
S.A.-G. : Lorsque la franc-maçonnerie parle de « Lumière », elle parle d’une « Connaissance », d’un savoir ésotérique, hermétique et occulte. Alors que ce Franciscain me parlait de « Lumière » comme étant l’Amour de Dieu pour nous. Un autre exemple : quand la franc-maçonnerie dit : « Cherchez et vous trouverez », il s’agit d’aller chercher et de trouver au fond de soi-même, c’est la parole hermétique maçonnique « V.I.T.R.I.O.L. » (Visita Interiorem Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem : Visite l’intérieur de la terre, et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée). Mais les paroles de l’Évangile ne signifient rien de tout cela : elles disent que Dieu nous cherche avant même que nous pensions à Le chercher. C’est Dieu qui donne l’Amour à l’homme, non le contraire. L’amour de l’homme est une image de l’Amour de Dieu. Dieu nous a faits à son image. Tout ceci n’a rien à voir avec la magie, l’occultisme ou des formules symboliques ! Je suis sorti de cette rencontre avec le Franciscain complètement bouleversé, et j’ai senti la présence du Christ à mes côtés. Je ne pouvais imaginer qu’Il m’aimait de cet Amour immense que maintenant je ressentais. Il n’y a pas de mots pour le dire.

Mais ce n’était pas encore la conversion complète …
S.A.-G. : J’ai recommencé à prier, sans pour autant retourner à la messe. Un jour de 2005, à une mauvaise époque de ma vie, je me trouvais dans une chapelle quand le Christ m’a répondu. Une expérience incroyable, je suis quasiment tombé de mon banc. Mais même ainsi, je résistais et je ne comprenais pas ce que le Christ attendait de moi.

Que s’est-il passé ensuite ?
S.A.-G. : En 2012, j’ai expérimenté ce que l’on pourrait appeler « le Mal ». Je me suis trouvé face à la noirceur de l’âme humaine et face à la présence du diable dans nos vies avec la sorcellerie et magie. Cela peut paraître incroyable, mais je n’ai pas d’autre choix que de raconter les choses telles qu’elles se sont passées. Le monde s’est fermé pour moi. En quelques mois, j’ai perdu mon emploi, mon bon salaire, la maison où nous habitions, mon voilier de 12 mètres, ma voiture de sport, mes amis… Je me sentais totalement perdu et ne trouvais pas de réponses dans la franc-maçonnerie, qui ne pouvait pas répondre à la question de l’existence du mal dans le monde. L’idée m’est venue de faire une retraite quelques jours dans l’abbaye de Lagrasse ; et là, devant le Christ en croix, je me suis mis à pleurer et me suis rendu compte que ce Christ pleurait avec moi. Cet Amour fut comme une lumière. J’ai passé une semaine avec les moines, et mon cœur s’est ouvert totalement à l’Amour du Christ.

Et c’est à ce moment que vous êtes sorti définitivement de la franc-maçonnerie…
S.A.-G. : Tout ce que j’y vivais m’a paru faux, ou du moins tiède. Je n’ai pas pu y rester, d’autant que j’ai compris que la franc-maçonnerie était totalement incompatible avec la foi catholique.

A-t-elle réellement le pouvoir que lui prête sa légende ?
S.A.-G. : Oui, ce pouvoir, elle l’a ! En France, depuis 2012, de nombreux ministres sont maçons. Et les grands maîtres du Grand Orient, du Droit Humain ou de la Grande Loge veulent changer la société. Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel sont des idées maçonniques. Un grand maître de la Grande Loge de France, Pierre Simon, a avoué que toutes ces lois étaient déjà pensées et mûries en loges avant d’être votées par les députés.

Et elle conspire ?
S.A.-G. : La franc-maçonnerie croit en l’« utopie » : autrement dit, tout ce qui est possible à un être humain, il doit et peut se le permettre. Il n’y a pas de limite dans une loi naturelle qui vienne de Dieu ; la morale provient du pacte social. Il n’y a donc pas d’autre mode de vie que l’hédonisme : le plaisir et le bonheur sont l’unique but, le Salut éternel n’existe pas, il faut jouir de la vie. La franc-maçonnerie conspire, alors, contre toute façon de penser qui n’est pas la sienne.

Adapté de l’espagnol par Élisabeth de Lavigne (Source)

Quand un Franc-maçon rejoint l’Église

« Serge Abad-Gallardo, quand un franc-maçon rejoint l’Eglise et se convertit… »

Voici un témoignage très intéressant de l’intérieur de la maçonnerie qui explique plusieurs points importants de la secte comme le secret ou le côté occultiste (sorcellerie…) !

« Ce n’est pas moi qui me suis éloigné ! C’est toi qui t’éloignes de moi ! ». Nous sommes en 2005 et Serge Abad-Gallardo est Maître de la loge maçonnique du Droit humain, une émanation du Grand Orient de France à laquelle il est rattaché depuis longtemps. Depuis une rencontre très forte à Antibes avec un frère franciscain trois ans plus tôt, ce père de famille initié à la franc-maçonnerie chemine entre sa quête spirituelle personnelle jusqu’au rivage de la foi catholique. En cette cathédrale de Narbonne où il se recueille quelques instants, cette nouvelle expérience forte de Dieu le conduit à prendre le chemin de l’Église. S’ensuit un parcours riche qui le fera définitivement quitter la franc-maçonnerie en 2013 et avoir le bonheur de croire en Dieu Père, Fils et Saint Esprit.

(27/04/2015)

« Le secret ultime de la franc-maçonnerie
est une arnaque commerciale »

Publié le samedi 22 août 2015

Le haut fonctionnaire français Serge Abad-Gallardo a passé 24 ans au sein d’une des obédiences les plus importantes de France, celle du Droit Humain. Après avoir quitté la franc-maçonnerie, ce Vénérable Maître ose raconter son parcours, ses déceptions et les secrets maçonniques. L’auteur de ‘ J’ai frappé à la porte du Temple…’ pointe du doigt l’incompatibilité entre l’idéologie maçonnique et la religion catholique. Serge Abad-Gallardo est l’Invité du samedi de LaLibre.be.

Extraits:

Pourquoi avoir décidé d’entrer dans la franc-maçonnerie à vos 33 ans ?

Sur le plan personnel, j’étais loin de la foi alors que je recherchais des réponses aux questions existentielles. Ensuite, je correspondais au profil-type que recherchait la franc-maçonnerie du point de vue de l’âge et de la situation sociale.

Que retenez-vous des différents rituels initiatiques, tels que vos yeux bandés et la rédaction de votre testament philosophique ?

Je retiens le vide, le vide spirituel ! Les rites et symboles servent avant tout à attirer la curiosité des adeptes. La franc-maçonnerie copie ou parodie de nombreux rituels religieux. Par exemple, dans le rite écossais ancien et accepté (REAA) qui est celui qui est le plus employé dans le monde, la franc-maçonnerie a emprunté à diverses sources philosophiques et religieuses. Bien qu’il existe de nombreux rites, l’ensemble des obédiences maçonniques partagent la profonde conviction que toutes les religions proviennent d’une même tradition primordiale et originelle, qui trouverait ses racines au Moyen Orient il y a environ 6.000ans. Cette thèse a été contredite par la plupart des historiens de religions.
(…)

La franc-maçonnerie rejette les dogmes. Pourquoi jugez-vous cela paradoxal ?

Même si la plupart des maçons ne le reconnaissent pas, il y a des dogmes maçonniques. Certains hauts gradés le reconnaissent volontiers, mais il y a encore beaucoup de mauvaise foi autour des dogmes élaborés par la franc-maçonnerie. Lorsque l’on pose comme préalable à la recherche de la vérité qu’il faut s’affranchir des dogmes en général, c’est une affirmation purement dogmatique qui ne repose sur aucune démonstration philosophique. C’est donc un « dogme » au sens péjoratif d’ »affirmation péremptoire » tel que la franc-maçonnerie comprend le terme de « dogme ».
(…)

Passons aux ‘secrets maçonniques’ qui font tant fantasmer. Vu votre parcours de Vénérable Maître, le ‘secret ultime’ vous a été dévoilé aux bout du processus initiatique. Quel est ce secret?

Un entretien à découvrir en intégralité sur la Sélection de LaLibre.be

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